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12 septembre 2016

Escpade dans le Trièves

Classé sous FRANCE VERCORS — zuppigerjeanpierre @ 20:43

Lors de notre arrivée à Chichilliane, à 60 km au sud de Grenoble, le Mont Aiguille faisait grise mine, entouré de volutes de nuages bas, mais le lendemain matin le soleil nous a réveillés. Ce géant de différentes couches de roches calcaires, plus ou moins friables, dont le plateau culmine à un peu plus de 2000 m. est le «clou» de la vallée du Trièves, magnifique à toutes les heures du jour, voire de la nuit.

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Le lendemain on file vers la Drôme, avec pause café aux Nonières, par les magnifiques paysages du Col de Menée en direction de Châtillon en Diois que l’on nous a dit très joli. C’est vrai. C’est  vrai, mais surprise, nous ne pouvons pas accéder au cœur du village durant une heure ou deux en raison du tournage d’un long métrage. En attendant, nous  en faisons le tour à pied par les hauteurs et les jolis jardins (il fait chaud)… puis filons à son pied où ne coule plus qu’un mince filet d’eau dans le lit bien sec d’une petite rivière,  le Bès semble-t-il. Serait-ce un pays de vieux libertins par ici ? car : le Bès, les Nonières, les viols et Glandage… franchement, ces routes sinueuses tournent autour du « pot », non ?

Nous empruntons des ruelles étroites, pavées et souvent voutées, appelées ici VIOL : viol de la Crotte, viol des Bernards, viol du Four, etc. Les viols (du latin via, route, ruelle) sont de petites ruelles dans certains villages médiévaux (Viols-le-Fort pas loin de chez nous, Viols en Laval, Châtillon en Diois) pour remonter vers  le centre du village qui s’est libéré de ses «barricades» et nous nous retrouvons subitement dans les années 50 : les devantures des magasins sont jolies, surtout celle du cordonnier; la deuche grise et la vieille Pigeot font partie du décor; à 1 mètre de moi, seul un grand  beau jeune homme noir au large sourire nous rappelle d’un coup que nous sommes en 2016. Malgré que ce soit un «intouchable»  je tourne mon objectif vers lui et clique. Il fait lui aussi des photos de ce beau centre de village complètement rétro, pour une semaine. Lorraine Lévy réalise un remake de Dr KNOCK dont Louis Jouvet avait été la vedette  en 1951 lors d’une première adaptation de la pièce de Jules Romains. Nous sommes rentrés par les très étroites Gorges des Gâts (j’aime pas les gorges, surtout quand je suis au volant) ensuite par Glandage (pour des retraités…) et le Col de Grimone à 1318 m.

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En fin de journée nous nous rendons à Mens où j’avais passé une semaine il y a deux ans, un très agréable stage aquarelle avec Annie Chemin. Nous faisons un petit tour à pied par le vieux village. Ses ruelles pittoresques, le joli marché couvert et parfois ses jolies maisons sont heureusement encore vivants. Nous prenons le repas du soir dans un petit bistrot plutôt sympathique mais pas gastronomique… y en a-t-il d’ailleurs dans cette vallée qui fait souvent penser à notre petite Suisse, mais les étendues sont plus vastes !

C’est pas le Nord malgré que Grenoble ne soit pas très  loin, pourtant,  si ce n’est pas encore le Sud, ça lui ressemble déjà. Enfin, c’est la Drôme quoi !

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Le lendemain, après le petit-déjeuner, nous partons un bout en voiture à la recherche de la Passerelle du Drac. Nous trouvons le sentier indiquant 1’9  km et nous armons de courage, car  de voir les personnes en revenir rouges et très humides, nous désappointe un peu… Mais une heure aller, une heure retour on devrait s’en sortir vivants, bien que l’on n’ait  plus l’habitude de marcher en descente ou en montée… On se chausse et on se lance. Le sentier est étroit, caillouteux, souvent sous les arbres. Par endroit il faut que JPi porte Caramelle, mais il fait bon marcher… dans la paix du bois… Le sentier monte, descend puis remonte, les cailloux roulent sous nos chaussures, il faut faire attention . Mais tous les trois nous avons beaucoup du plaisir car c’est très agréable. Les derniers mètres je commence à sentir un peu grincer mes genoux. Je fais une pause photos pendant que JP traverse LA passerelle, que dis-je « l’hymalayenne » fait 1,20 mètre de large et220 m. de long ! Elle se balance, selon la hauteur du lac Monteynard, entre  45 et 85 m. au-dessus… Je m’abstiens donc car il y a deux ans, avec une « collègue » de cours, nous nous étions forcées à traverser celle de L’Ebron qui fait 40 m. de moins en longueur, je crois avoir perdu 1 litre d’eau tant cet effort m’avait coûté…  JP, qui a pourtant le vertige, s’engage vaillamment sur cette installation branlante et presque transparente (ce qui ne me convient pas du tout). Le paysage est joli et un peu surnaturel avec la couleur de ce lac artificiel. JP revient tout sourire, content de lui ! Nous repartons en sens inverse et tranquillement arrivons à notre voiture, les front un peu humide mais très contents de notre petite marche.

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Une croque en route sur une terrasse en rase campagne, le temps d’admirer le paysage. La charmante propriétaire nous raconte qu’ils ont acheté cette immense superbe vieille demeure (qu’ils aiment depuis longtemps) et sont en train de la restaurer complètement pour qu’elle puisse reprendre sa vocation d’origine : une auberge-hôtel (Le Mas du Capucin à Roissard). Ils ne sont pas tout jeunes et c’est courageux : le rêve d’une vie quoi, qu’il a fallu attendre pour pouvoir réaliser… Chapeau, il n’y a pas que les Paillex et nous qui sommes un peu fous… Ensuite, petite sieste avant de retrouver Michèle et Bernard qui nous rejoignent pour deux jours. Bernard a eu la gentille idée d’apporter une bouteille de blanc Cruchon que nous montons boire en apéro au pied du Mont Aiguille, sous le toit de chaume de la mignonne chapelle romane de Trézanne.

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Le lendemain matin au petit déjeuner, nous décidons de nous rendre à Die, pas pour boire la fameuse Clairette mais pour voir d’où elle vient ! A 60 km Est de Valence, elle est intégrée au Parc naturel régional du Vercors. La ville n’offre rien de particulier mais elle est calme et il fait bon en faire le tour, sur sa Place principale, O Dilettante, nous avons mangé une excellente salade, chèvre chaud, ravioles de Royans gratinés, service très sympathique. La Cathédrale Notre-Dame  est imposante dans cette petite ville. Nous remontons par le même col, celui de Menée en faisant un crochet pour aller voir le Cirque d’Archiane que l’on nous a dit incontournable… vu d’en-bas, ça nous laisse un peu sur notre faim de curiosité et il semble que l’on ne puisse pas aller plus haut en voiture ! Donc il y a sûrement un chemin pédestre qui part d’un autre endroit que celui indiqué ? Mais, est-ce que ça vaut Navacelles ou le Creux du Van !?

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DSC_4655  DSC_4657 A Nonières ont vous servira des truites fraîches, viennent-elles du Lac Monteynard ???

Mais le soir nous descendons au petit village juste un peu plus bas : Donnière. La chance nous sourit, la patronne est gentille, souriante et nous mangeons tout à fait correctement contrairement à ce que l’on aurait pu imaginer dans ce coin un peu perdu. Le dernier soir nous espérons manger un peu mieux au Château de Passières, c’est un joli endroit mais franchement, le foie gras poêlé était très bon, le reste ça allait pas trop mal mais trop cher pour ce résultat et au vu de ce que les hôtes avaient dans leurs assiettes, ça vaut pas le coup non plus !

Retour à la civilisation sur GRENOBLE : une brève balade du parking au restaurant pour un bon dîner sur la Place aux Herbes. C’est que Michèle et Bernard doivent rejoindre la Suisse.

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JP et moi faisons ensuite une promenade digestive à travers les ruelles. En passant au bord de l’Isère, puis dans les rues et devant la Halle Sainte-Claire. Là, j’ai amèrement regretté de n’avoir que mon téléphone pour les immortaliser. En me renseignant sur Internet je vois que l’architecte concepteur a travaillé avec un génial ingénieur que j’admire, c’est Gustave Eiffel ! Nous voyons la grand statue des Trois Ordres, Place Notre-Dame… encore, c’est comme les Places aux Herbes…Nos amis Français manqueraient-ils d’imagination ?

Pas en ce qui concerne les jeunes, ils ont du plaisir à rendre certaines rues plus sympathiques et joyeuses. Un joli travail de groupe que nous avons failli ne pas voir, mais JP a l’œil vif pendant que, le nez en l’air, je regarde les façades, les enseignes, les hauts des portes, les gens…

https://www.grenoble.fr/uploads/Externe/6d/13_530_DP_Embellissement_Chenoise_Tres-Cloitres.pdf

IMG_4788 IMG_4787 IMG_4786 N’est-ce pas du joli travail ?

Sisteron domine la Durance, et je le vois comme je ne l’avais encore jamais vu ! Faut dire que mon dernier passage remonte à 22 ans et que nous arrivions à l’époque par la fameuse route de Napoléon qui passait non pas au bas du village mais au-dessus ! IMG_4806 IMG_4809

Puis nous arrivons dans LE MIDI, à Aix en Provence, quel plaisir ! Cézanne nous attendait sur la Place de la Rotonde de pied très ferme et tout vêtu de gris anthracite (oeuvre en bronze de Gabriel Sterk), il ne se lasse pas d’admirer le jeux des eaux de la superbe fontaine de la place.

Aix est vivant sans stress, joyeux, vieux, beau, chaleureux et moderne, on a l’impression ici que rien de moche ne peut nous arriver… On s’installe de suite sur une terrasse car il fait soif et pour regarder déambuler le monde. Ensuite, après avoir pris mon « coupe-file » à l’OT, je me rends au Centre d’Art Caumont pour y admirer (encore et toujours) la très belle expo sur Turner. Mais le Centre lui-même vaut le détour : un bel hôtel particulier du XVIIe, il faut aller jeter un oeil aux pièces visitables, à son salon de thé et à son beau jardin français. L’expo fut pour moi un régal qui me rappelait les bons moments de mes 20 ans à Londres. Je ressortais de la Tate Galerie devant la superbe place de Trafalgar tout grandie ! Faut dire qu’à l’époque certains jours l’entrée était gratuite, alors j’en abusais un peu…

Nous nous sentions assez en forme pour faire un bon repas du soir dans une belle brasserie, mais notre petite Caramelle semblait assez abattue par la semaine et la chaleur retrouvée. Donc, devant un coucher de soleil splendide, nous sommes rentrés chez nous.

Quelques photos d’Aix vont arriver…

22 août 2016

Un joli : Musée 1900 et du jouet, mais…

Classé sous FRANCE l'Uzège — zuppigerjeanpierre @ 18:23

… je dirais plutôt des appareils photographiques car voici, en photo bien sûr, ce que j’y ai vu de très intéressant.

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Jacques, cet article est surtout pour toi, que tu voies…  si jamais tu veux faire un don de quelques appareils… voici un endroit en plein essor et très sympathique où les gens font du bénévolat et sont réellement passionnés. Par contre la lanterne magique que tu avais fabriquée et exposée à lausanne était bien plus belle et sophistiquée !!

19 août 2016

Uzès en scène

Classé sous FRANCE l'Uzège — zuppigerjeanpierre @ 11:28

Nous avons retenu deux spectacles pour cette version 2016 dans les jolis jardins de L’Evêché à 21 heures. J’avais pris un pull léger à mettre sur les épaules; hier soir, précaution tout à fait inutile. Qu’il faisait bon… on s’est régalés, d’abord chez Piano Piano puis dans le jardin, quel joli endroit !

« Fuis-moi, je te suis » :  Cléa est avocate, bosseuse, et bornée, Léon est prof de philo, un peu feignant, et tente désespérément d’écrire un livre.
Ils vont partager tout ce qui fait le bonheur du couple : rencontre, disputes, incompréhensions, trêves, réconciliation, retards avec explications de mauvaise foi, projets professionnels compliqués, projets personnels qui ne le sont pas moins, mais aussi moments sous la couette, moments de tendresse, moments de tendresse sous la couette. Y-aura-t-il un vainqueur au grand jeu du yoyo sentimental ?
« Fuis-moi je te suis !» décortique nos petits travers, nos peurs, nos craintes et nos envies qui font de la vie de couple une expérience qui nous enivre autant qu’elle nous agace ! Pas mal !

« Beethoven ce manouche » :  par Swing Hommes (Pierre Bernon, Benoît Marot et Jérémy Bourges), une rencontre improbable et humoristique entre Ludwig et Django. Prix du public Festival d’Avignon OFF 2013.

Au paradis, Ludwig Van Beethoven et Django Reinhardt se détestent cordialement. Mais cette année, l’anniversaire de St Pierre approchant, ils vont devoir jouer ensemble sous la direction de l’ange contrebassiste qui veille au bon déroulement des répétitions.  Le génie sourd et le manouche virtuose se prêtent à un mélange des genres plein de swing et d’humour.  De la neuvième symphonie à la sonate au clair de lune en passant par la lettre à Elise, trois musiciens virtuoses ressuscitent Beethoven avec joie et fraîcheur. Nous avons beaucoup aimé ce trio de musiciens talentueux !

7 août 2016

Mitzou… le retour…

Classé sous FRANCE l'Uzège — zuppigerjeanpierre @ 18:02

après l’avoir cueillie à la gare SNCF d’Avignon nous sommes allés en soirée, manger chez Les Escargots de l’Uzège. Hélas Mitzou n’a pas pu voir le parc d’élevage que Cyril a déplacé un peu. Un bon repas avec d’excellents produits locaux, vins compris, dans une ambiance rustique et agréable. En matinée, balades apéritives à Goudargues; une autre à Uzès . Un excellent souper à la Table  Julien à Montaren le dernier soir et le lendemain petit tour en ville d’Avignon caniculaire pour diner avant de la déposer au TGV qui l’a ramenée à toute vitesse en Suisse où il faisait un peu plus frais… De bons moments, souvent autour d’une table à manger et de bons verres…

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6 août 2016

Les bons copains de mes 16-18 ans

Classé sous FRANCE l'Uzège — zuppigerjeanpierre @ 12:19

Je mets ci-dessous un portrait de mes 17 ans faite au photomaton des Galeries du Commerce à Saint-François. Elle figure dans le site des Aiglons pour qui j’avais écrit dans la rubrique « Spécial Jeunes » de L’Illustré (premier article suivi de bien quelques autres) sur demande de papilla Schlatter, qui connaissait Claude Meyer. Si je n’y ai pas parlé de leur musique c’est que l’on m’avait demandé juste leurs portraits… Merci Christian et Marco de m’avoir permis de retrouver cette photo. AGLA 15 ou 16 ans

www.les-aiglons.com/

Aiglons

 

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