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30 septembre 2008

Au Jardin de Chine du Jardin botanique de Montréal

Classé sous CANADA Le Québec — zuppigerjeanpierre @ 22:55

La magie des lanternes :
Sous la thématique des « Mille et un jeux », plus de 1 000 lanternes traditionnelles et quelques dizaines de figures géantes représentant les arts populaires de la Chine (jonglerie, acrobatie, opéra, musique, etc.) éblouiront petits et grands. Les visiteurs découvriront également deux rideaux aquatiques lumineux et une sphère en mouvement à l’intérieur de laquelle s’amusent des lions avec des ballons.
La magie des lanternes 2008 - vue panoramique © Michel Tremblay
En Chine, l’utilisation des lanternes pour égayer et illuminer les fêtes chinoises remonte à la dynastie des Han (207 avant J.-C. – 220 après J.-C.). Il s’agit donc d’une tradition plus que millénaire qui a donné lieu à la création de lanternes étincelantes aux formes très variées.

C’et un immense Jardin botanique, plutôt dirais-je, un parc immense. Déjà le Jardin de Chine est au moins comme le Parc du Denantou, alors imagninez… C’était féerique! Ces lampions sont faits de sortes de peaux très très fines.

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Arrivés en fin de journée, nous en sommes repartis lorsque la nuit était tombée depuis longtemps. Complètement piqués… par les moustiques ! Bien entendu, au Québec, il y a les maringouins mais alors au Jardin de Chine… comme les chinois aiment bien les petits étangs, les petits ruisseaux, les petites cascades… ça double la faune de ces satanées bestioles!!! Tout de même ça valait la peine car nous n’envisageons pas d’aller en Chine pour l’instant !!!

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Montréal : ville moderne et Vieux Montréal

Classé sous CANADA Le Québec — zuppigerjeanpierre @ 0:28

jeantalonetville031.jpg Le Pont Champlain… - passage obligé pour accéder à notre « Ile des Soeurs » – au début ça me faisait tout drôle de lire  »New-York » sur un panneau de direction routière… ça me changeait pas mal de « Echallens » ou « Froideville »… bref !
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C’est une partie de la ville, sympathique, bien que rien de très particulier à signaler sauf que ses habitants ou habitués (car elle consiste essentiellement en buildings commerciaux), semblent plus détendus que dans la plupart de nos grandes villes européennes. Îl est rare de se faire bouculer, il est rare d’entendre crier car persone ne s’engueule, les automobilistes sont en principe courtois et tolérants. Dans le métro personne ne vous dépasse en vous zieutant méchamment. Cette ville me fait beaucoup penser à Perth.
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La rue St-Denis est très très longue et pleine de charme(s) ancien(s). Les maisons de deux étages, sont la plupart du temps en briques rouges avec portes et encadrements de fenêtres peints, souvent blanc, bleu ou rouge. Sont assortis, en principe, leurs escaliers en fer, parfois torsadé. Ici les rez-de-chaussée sont généralement occupé par des boutiques, des bars, des restos. Tout cela est absolument joli, surtout maintenant. sous la visière du feuillage automnal.
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Une boutique dont la patronne (propriétaire, designer) se nomme Joëlle Giroux. Elle est serviable et charmante, Le grand + : elle ne vend que des produits manufacturés au Québec ! « Virage » Boutique, 4404 Saint-Denis
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Il y a le quartier italien dont je vous ai déjà parlé je crois, et aussi le quartier chinois. Tous les quartiers étrangers sont délimités symboliquement par des portiques ouverts :
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montraldelphinejrme056.jpg entre 2 rues jeantalonetville029.jpg jeantalonetville008.jpg montralles2021.jpg

lescauseuses2.jpg  ça placote…  vieuxmontral011.jpg musedesbeauxartsetvillesouterraine006.jpg vieuxmontral034.jpg

Vieux Montréal :

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moyendelocomotion21.jpg unmoyendelocomotion.jpg vieuxmontral0121.jpg 
vieuxmontral007.jpg  pljacquescartier.jpg montralplacejcartier.jpg montralles20251.jpg 

Les températures les matins du mois d’août passent de 13 à 36 degrés facilement l’après-midi !

 

26 septembre 2008

Marché du 18e à Pointe-à-Callière

Classé sous CANADA Le Québec — zuppigerjeanpierre @ 21:09

Sous une bonne chaleur, nous nous sommes bien amusés à parcourir ce marché du 18ème, organisé par le Musée d’archéologie et d’histoire de Montréal. Il était intéressant et parfois très amusant de découvrir la façon de faire de certains artisans: confection des fils de lin, cardage de la laine, reliure des livres, fabrication du sirop d’érable, tonte des moutons, aiguiseurs de faux, etc.
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Après ces quelques heures sur le bitume, qu’est-ce que j’ai été heureuse de tremper mes pieds dans le bassin du port… et Jean-Pierre de se mettre un peu à l’ombre dans l’herbette. Encore de jolies et sympathiques découvertes.
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22 septembre 2008

Le Bas St-Laurent – Rivière-du-Loup

Classé sous CANADA Le Québec — zuppigerjeanpierre @ 18:23

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Kamouraska
Dans cette petite ville toute plate mais très jolie dont la plus grande maison aux allures de château est évidemment le « palais de justice », nous faisons juste une halte histoire d’acheter deux petites choses pour Antoinette et Jacqueline du choeur mixte de notre village « Les 3 sapins » qui sait si bien chanter  »Kamouraska » !

En descendant sur Rimouskic’est beau    unautoktone.jpg      endescendantsurrimouski017.jpg    

 endescendantsurrimouski009.jpg     endescendantsurrimouski008.jpg   un artiste « motochtone » génial !
Mais rien n’a vraiment, peut-être à tort, retenu notre attention en traversant cette ville.

St-Fabien
Au Gîte de l’Irlandais (également galerie de peinture) nous faisons halte d’une nuit dans une coquette petite chambre. Quand au petit déjeuner j’explique à Linda pourquoi nous pouvons rester deux mois elle me dit que ses soeurs sont très intéressées par un échange. Nous irons saluer sa soeur Reine et son mari qui à la retraite eux aussi, restaurent une très jolie maison au bord du fleuve. Le contact est très sympathique et ils se disent très intéressés. Ils nous font visiter le bas de la maison mais hélas ils doivent aller prendre leur maman. Nous partons au Parc du Bic tout proche dans l’espoir d’y voir des phoques. Nous serons comblés. Ils sont là, à 30 mètres! Une vingtaine, noirs ou tachetés, moyens et plus gros, affalés sur leurs cailloux à se gratter le vente, rotant et pétant, ou jouant dans l’eau comme des gamins.

stfabienrivireduloup022.jpg          Génial !!!          stfabienrivireduloup015.jpg

Rivière du Loup  les loups marins (phoques) qui s’arrêtaient autrefois en nombre à l’embouchure de la rivière seraient à l’origine du nom. La région de Rivière-du-Loup est située au carrefour des principaux axes de communications de Montréal à la Gaspésie en passant par le Nouveau-Brunswick… et ainsi donc nous retrouvons l’usage de nos mobiles. Depuis deux semaines environ on les avait presque oubliés mais je dois appeler Isabelle.

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Isabelle, nous sommes en contact e-mail depuis l’an dernier. Elle souhaitait faire un échange de plusieurs mois. Comme promis je l’appelle. Elle vient nous chercher à un croisement stratégique et nous traversons, derrière elle, la jolie petite ville en paliers, aux rues animées par plein de magasins, commerces et bistrots. A son sommet, une vue très sympa sur le St-Laurent et un peu plus en retrait, la maison d’Isabelle dans un quartier assez tranquille. Roger est sur le seuil de la porte qui nous attend. Nous avons apporté une bouteille de rosé et cela leur convient bien. On la commence dans le jardin mais il faut bientôt rentrer, il fait frais. Ici c’est déjà l’automne. On jase, on se raconte des choses. On s’incruste quoi… comme toujours quand on est très bien quelque part… Nous avions prévu de redescendre sur Montréal en fin d’après-midi (500 km pratiquement tout droit, c’est pas un souci!) mais ils nous invitent à souper et à dormir. D’abord, en bons ch’tis Suisses on refuse mais le temps a filé vite et vînt donc le moment où nous n’arrivons plus à refuser et de plus, Roger a discrètement préparé, tout en placotant, un bon souper. Ce soir ils ont signé un acte d’achat d’un petit chalet dans la forêt (qui remet en cause momentanément leur échange avec la Suisse) et demain il commence un nouveau job. C’est un peu la fête! Le lendemain matin il nous laissera sur la table quelques mots tellement gentils! Avec Isabelle qui nous consacre sa matinée, nous ferons une grande balade à pied pour voir les chutes (veine fermées… c’est bien notre vannes !) et dans les bois, traversant de jolis vergers au bord de la rivière et retour par la ville. Quel accueil, quelle gentillesse!…. Nous nous quittons en fin de matinée. Isabelle doit travailler. Quelle belle rencontre! 

Aujourd’hui, trois semaines plus tard, je ne peux m’empêcher de vous communiquer ce que je viens d’apprendre par mail aujourd’hui 14 octobre : qu’en lisant notre blog Isabelle a constaté que nous avions la même date anniversaire (pas la même année, hélas pour moi!).

Transcanadienne
Retour donc sur cette imposante autoroute où nous côtoyons à nouveaux les monstres magnifiques, déboulant à très vive allure et vous collant tout à coup « aux fesses ». On s’habitue et on a pris confiance, mais la première fois, un frisson nous parcourt le dos et si on a oublié les meilleures scènes du film de Spielberg « Duel », je vous promets que ça vous les remémore illico! Mais les voir arriver en face de soi dans une interminable descente finissant en courbe… n’est pas moins impressionnant! J’vous garantis qu’on a tendance à se serrer à droite!!!
 
ir des phoques.

19 septembre 2008

Percé, le beau rocher

Classé sous CANADA Le Québec — zuppigerjeanpierre @ 3:50

PERCE et l’Ile de Bonaventure
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Arriver par la 132 sur Percé. J’écris arriver « sur » tant il est vrai que nous avons l’impression de plonger dans l’Océan. Le spectacle est – selon la formule consacrée – d’une beauté saisissante. De la forêt de tous côtés et tout en bas, comme si la route se coulait sur les plages, une petite ville blottie, jolie, certes semblable à bien d’autres en Gaspésie; toutefois c’est l’ensemble, et la vision de ce grand rocher percé, avec derrière, l’île de Bonaventure qui est extraordinaire. C’est Bô, c’est-y k’tu peux m’en croire vouz’aoutres !!! Le rocher posé là n’a rien à voir avec LE rocher du Midi de la France, certes beau lui aussi et aimant accueillir certains fous de passants. Mais celui de PERCE n’est habité que par les fous… de Bassan, quelques petits pingouins, goélands et sympathiques macareux (petits perroquets de mer), cormorans et autres mouettes. A la marée basse, lorsque l’eau a obéi à la lune, on peut alors, à pied, alors approcher le rocher momentanément relié hors d’eau à la terre. Malheureusement, il est interdit d’aller tout près car il s’effrite un peu et parfois tombe un gros morceau… hélas. Du bord de l’eau nous sommes époustouflés d’assister aux plongeons, que dis-je, aux piqués des fous… (d’où leur nom). Mêlés à d’autres oiseaux en vol, soudain, à une vitesse fulgurante ils plongent. Ferment leurs ailes à 60 cm seulement de la surface de l’eau et piquent comme l’éclair pour ressortir presque aussitôt avec un poisson dans le bec, ou parfois bredouilles (on ne peut pas gagner à tous les coups). La surface de l’eau est comme mitraillée d’obus blancs, ça crépite, c’est éblouissant.         

percbonaventure134.jpg percbonaventure085.jpg percbonaventure127.jpg L'oeil  
En bateau, avec les derniers touristes de l’été, nous traversons pour rejoindre l’île de Bonaventure. A pied ensuite nous passons sur sa côte nord. La forêt est belle, sans moustiques car il vente assez fort. Des arbres morts aux squelettes argentés se détachent au-dessus de la verdure, dans le ciel bleu. Des arbustes aux baies rouges et oranges égaient le décor. Au fur et à mesure que nous approchons la falaise au vent, une odeur se répand. Puis viennent tournoyer en criant, quelques fous de Bassan. Arrivés sur leur rocher, la limite est claire; nous sommes à un mètre d’eux mais personne ni d’un côté ni de l’autre ne la franchit. Sauf, car il faut toujours une exception, deux ou trois jeunes fous aux plumes grises et encore duveteuses par endroit, ont pour des raisons supposées par nous, quitté leur nid qu’ils ne pourront plus retrouver. Les parents ne recherchent pas leurs petits non plus et ceux-ci sont assurés de mourir dans les trois ou quatre jours en bordure immédiate de leur territoire. Sélection naturelle nous dit-on avec raison, n’empêche que l’œil de ce fou, vivant encore, je l’emporte avec moi. Ils sont environ 110’000 sur ce rocher. Les couples formés le sont pour le restant de leurs jours et ce n’est pas pour cette raison qu’on les appelle les « fous », je vous l’ai dit plus haut, et le célibat n’existe pas chez les fous de Bassan !

Rencontre avec deux baleines 
Le lendemain, nous prenons encore le bateau pour aller plus au large tenter d’observer quelques baleines. Le vent souffle, la mer, agitée, est belle. D’aucuns nous disent qu’avec le vent nous aurons de la peine à les voir et d’autres (que nous croyons) nous rétorquent que les baleines, « on peut les voir par tous les temps ». Certains sont affalés sur le bastingage ayant trop présumé de leur « pied marin ». Moi, j’adore, c’est bon et c’est tellement beau. Soudain le deuxième à bord nous intime de nous accrocher solidement. Le bateau vire brusquement et là, à une centaine de mètre: un jet! Sorte de geyser jaillissant à 100 mètres de nous et pouvant atteindre de 7 à 12 mètres. Elles sont là, dans les parages, y’en a deux! Tous cramponnés d’une main à nos appareils de photos et caméras. Voilà, elle émerge et nous montre son immense dos arrondi, gris anthracite, mouillé et brillant sous le soleil.  L’instant est à la fois long et court. Fantastique! Ensuite, la deuxième fait un passage de l’autre côté du bateau. Et hop! tout le monde à babord! Comme c’est grand une baleine… Génial, quand même! A mon goût, un bémol: avec le moteur du bateau, nous n’entendons pas leur souffle. Quitte à les voir de plus loin, j’ai préféré les entendre. Le bruit de ce souffle, de ce jet d’eau, m’émotionne. On dirait celui d’un ami géant qui respire un peu trop fort à vos côtés. Vibrant! Trois jours à Percé c’est pas assez !
percbonaventure006.jpg  percbaleines023.jpg  percbaleines019.jpg  percbonaventure048.jpg
 

Mais il faut reprendre la route. En « redescendant » nous découvrons la vallée de la Matapédia, croisant le Patapédia, en passant dans l’Avignon, puis Amqui petit ville sympa où nous arrivons tout droit devant une jolie façade ancienne d’un resto-tea-room-boutique et où nous ne nous retiendrons pas d’entrer et de prendre (puisque nous venions de pique-niquer) rien qu’une tarte légère : noix de pécane et sirop d’érable! De retour en Suisse, nous apprendrons de leurs bouches gourmandes… que José et Bernard ont aussi « craqué » pour y dîner peu de jours avant nous en rentrant des Iles de la Madeleine. Ensuite, Mont-Joli, longeant le Rimouski-Neigette et  nous arrêter au Parc du Bic (Cap à l’Orignal). Là, sur une immense plage, toujours à marée basse, nous sommes quatre et avons la grande joie d’assister à la récréation d’une vingtaine de phoques gris et noirs, gros et moyens. Je me demande d’entre nous tous lesquels s’amusent le mieux ? Je crois que nous sommes des privilégiés, car ils sautent à l’eau, font des allers-retours, rotent bruyamment ou se dorent sur le dos en se grattant le ventre. C’est enchanteur ! Nous restons longtemps à les observer et je peine vraiment à les quitter.

Nous continuons, sur notre maintenant familière 132, vers Kamouraska  – que le choeur mixte « Les Trois Sapins » de Peney-le-Jorat a su si bien chanter – via Amqui, Mont-Joli et Rivière-du-Loup !

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