Place de la République :
Nous y sommes allés à pied depuis chez nous pour s’y attarder un peu et prendre un pot, car auparavant, nous nous contentions forcément de passer en dessous juste pour changer de rame de métro. Rien d’extraordinaire, mais a sa petite particularité grâce à ses quelques terrasses en trottoirs surélevés et à ce grand oiseau qui a failli se poser sur la tête de… la statue. Cette sculpture, comme chacun le sait n’est-ce pas, représente la Liberté, l’Egalité et la Fraternité.

Place de la Nation :
Je n’y étais pas retournée depuis mes 20 ans, période à laquelle au retour de mes 3 mois à Londres, je fréquentais volontiers ses bistrots en bouquinant, écrivant, lorsque j’attendais ma copine Françoise Lelièvre qui habitait tout près. Au centre de la jolie place, se dresse le Triomphe de la République, statue en bronze de Jules Dalou.

Le monument central, «Le Triomphe de la République» est un groupe en bronze œuvre du sculpteur Aimé-Jules Dalou. Il a été installé en 1889 pour le centenaire de la révolution française, d’abord en plâtre puis en bronze en 1899. La République, juchée sur un globe, est dans un char tiré par des lions et encadrée par diverses figures symboliques.
Le 22 juin 1963, le magazine Salut les copains y organise un concert, avec des chanteurs comme Johnny Hallyday, Richard Anthony, Eddy Mitchell, Frank Alamo et d’autres artistes. Il attire plus de 150 000 jeunes et frappe les esprits, avec le lendemain à la Une du journal Paris-Presse « Salut les voyous ! ». Photographe et ami de nombreux chanteurs, Jean-Marie Périer a pris des images de ce concert mémorable.
Quai Branly :
La « grande oeuvre » de Chirac… ouais, pas mal… mais Beaubourg, les Pyramides du Louvre, c’était plus fort ! Quant à l’Opéra Bastille, pas mal non plus en raison surtout de son emplacement bien trouvé. Tout cela bien sûr n’engage que « bibi » …
Le Marais :
Il y a longtemps que nous ne nous étions plus baladés dans ce quartier bien rajeuni. Je n’ai pas retrouvé – enfin, n’ai pas cherché non plus – le plus petit ou un des plus petit cabaret de Paris, je veux parler du Point-Virgule où, j’avais un soir vu et très apprécié un tout jeune débutant, original à l’époque, il nous avait beaucoup fait rire : Pierre Palmade !
