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28 février 2010

Une belle exposition dans l’Aula de la HEP à l’avenue de Cour à Lausanne

Classé sous SUISSE — zuppigerjeanpierre @ 23:10

dsc03203.jpg 

Haute école pédagogique du canton de Vaud (HEP Vaud) 

www.hepl.ch

Anouck a une imagination débordante, sait s’entourer des meilleures et partager. Elles ont confectionné ce grand panneau mobile qui est magnifique, plein de respect et d’admiration pour Renée Delafontaine.

Voici ce qu’elle a réussi, – avec 2 collègues candidates à la HEP pour le diplôme d’enseignante spécialisée, – à concevoir puis à réaliser et qui a été exposé dans l’Aula de l’HEP. Je vous laisse découvrir la description de leur démarche :

 

« FARANDOLE D’OREE »

Nous sommes trois éducatrices spécialisées, en fonction dans la même institution, à des postes d’enseignantes spécialisées dans deux secteurs différents (l’Orée et la Violette) et effectuons notre « passerelle » à la HEP.

En accord avec M. Leuba , nous nous sommes réunies pour la création et la réalisation de cet objet hors norme.

« Nous avons mis en commun nos idées, nos envies. Puis chaque enfant s’est lancé dans la création et l’expression sur son petit bout de territoire donnant peu à peu naissance à cette grande trace vive et virevoltante.

Dans la relativité de nos possibles nous avons mis en commun nos énergies, du matériel et des liens fais de rencontres pour qu’advienne ; non pas un bricolage, qui serait une simple addition de matière, mais une œuvre d’art commune qui est une multiplication au carré. »

Extrait du discours écrit et proclamé par Lucienne Giordano, fait à l’inauguration de l’objet, dans le cadre du dixième anniversaire de l’Orée.

Forme : sculpture mobile suspendue de 5/ 3 m., deux plans recto/ verso constitués de chacun quinze panneaux reliés à une structure faite de roues de vélo ; le tout pouvant être activé par un contacteur accessible et utilisable par tout élève en situation de polyhandicap de l’Orée.

Fonction : installée dans les hauteurs de la salle à manger du secteur de l’Orée, l’objet « anime » un volume en hauteur jusqu’alors vertigineux et vide. Hommage rendu aux élèves passés et présents dans cette école depuis ses dix ans de création ainsi qu’à la fondatrice de la Fondation : Mme Renée Delafontaine. Une fois enclenchée, la sculpture ronronne avec son petit moteur qui la fait tourner et le regard se lève.

                     L’importance du lien, de la rencontre : une nécessité pour la Vie !

Sens : Le lien est le sens et fil rouge de cette œuvre collective. Les multiples panneaux, qui pourraient se suffire à eux-mêmes, forment, une fois réunis, un ensemble cohérent. Ce « tout » est d’autant plus beau, émouvant qu’il est vecteur d’une fierté individuelle et commune.

Le lien, la rencontre ; entre le passé et le présent ; entre les élèves participants à un même projet ; entre les enseignants de la même section, d’une autre section et d’autres professionnels (service maintenance) ; entre des enfants de deux secteurs aux problématiques très différentes.

Du rêve à la réalité… Le défi qui nous est donné : «  à la recherche de l’androïde »

Le prétexte était tout trouvé : bientôt la fête des dix ans de l’Orée ! Une envie de base, égayer durablement un lieu fréquenté par tous au quotidien avec une hauteur de plafond difficile à « habiter » : la salle à manger.

Une idée d’une sorte de grande sculpture à plusieurs panneaux mobiles ; idée d’insérer le portrait de Renée Delafontaine (fondatrice de la fondation), idée d’une structure mobile avec les roues de vélos peintes utilisées dans le cadre de « Lausanne et jardins » (de l’arrêt de métro « Jordils », 3ième vies pour elles !) et surtout que tous les élèves de l’Orée(29) et un de la Violette participe activement à un projet commun.

Nous avons dû trouver des temps hors temps travail, faire correspondre nos disponibilités sur des temps de soirées et de week-ends.

Plusieurs rencontres ont été passées à penser et tester différentes options sur la manière de réaliser cet objet ; résolution du matériel à utiliser (contrainte de poids, de solidité), pour les panneaux, les attaches (mobilité), les fils (réunir les panneaux sans que cela soit trop rigide mais sans que tout s’emmêle), quelle hauteur et largeur disponible au plafond, comment rendre l’effet du «  multiples et Un» ? Etc … .

Tout ce que nous avons délégué nous a soulagé et, en même temps, demandait de donner confiance à l’autre. Un bel exercice, pas toujours évident !

Un processus pour une semaine créative a été pensé, négocié, planifié, organisé. Chaque élève y recevait un rectangle de carton épais à décorer d’un côté. Une table spécialement aménagée comprenant tout le matériel nécessaire installée et mise à disposition. Le rendez-vous était pris, pour tous, le vendredi à 15hoo pour la remise des divers travaux. Ce dépôt commun fut surprenant tant l’émotion et un sentiment fort d’appartenance se dégageait au fur et à mesure que les élèves et leurs œuvres arrivaient ; déposant leur panneau puis laissant la place pour le suivant, formant petit à petit un cercle d’accueil chaleureux.

Moment fort aussi, à la fête du secteur, avec la présence de nombreuses familles et de la direction. Une inauguration en « grand public » a participé à l’éclat flamboyant de la découverte pour tous du résultat final ; dont ils pouvaient tous être fiers.

Nous étions trois, chacune avec ses forces et ses limites. L’effet magique d’une telle collaboration, lorsque chacun a la motivation, est que les compétences deviennent contagieuses et les faiblesses sont comblées de parts et d’autres. Certes il y a aussi l’apprentissage du compromis, du respect et l’écoute de chacun pas toujours évident lorsque les difficultés et le temps qui presse créent des tensions.

Ce travail à trois fut un plaisir et une surprise ; la dynamique a permis qu’à chaque étape (créative, administrative, technique) tout coule sans restriction. Ce fut un processus mené pleinement à trois, constamment en mutation et toujours alimenté avec le même enthousiasme et la même efficacité.

Evidemment, j’en ai tiré quelques photos :    dsc0337.jpg   dsc03251.jpg panneau avec les prénoms des anciens élèves

dsc03391.jpg   dsc0322.jpg       dsc03271.jpg  panneau d’un des élèves

quelques travaux individuels d’autres candidats sur le thème de l’Androgyne et qui avaient pour conditions : la mobilité mécanique d’une durée d’un an ou deux :

dsc03421.jpg  dsc03401.jpg   dsc03342.jpg   dsc0331.jpg   dsc0330.jpg   dsc0328.jpg   dsc0333.jpg

Génial ! C’est du baume au coeur de voir cette jeunesse pleine d’idées nouvelles, bourrées d’imagination artistique et nantie de perspicacité, d’intelligence pétillante et pas dénuée de sain jugement sur notre société, nos émotions… « L’impatience » (doigt tapotant pris en cage à oiseaux) m’a particulièrement plu, mais hélas n’ai pas la photo… BRAVO à toutes et à tous.

 

 

La visite de Valérie

Classé sous SUISSE — zuppigerjeanpierre @ 22:22

Lundi nous sommes retournés à Cointrin. Après Simone, c’est Valérie qui arrivait de Nice pour 5 jours. Hélas le temps n’aura pas été clément avec nous. Nous espérions monter lui faire découvrir Les Crosets – Portes du Soleil, manger une fondue sur une terrasse au soleil, dévaler les pistes de ski. Nous espérions faire 2 ou 3 fois de la raquette, aller admirer le Palais des glaces au Lac Noir, mais nous n’aurons réalisé que la moitié de nos projets.

dsc0346.jpg   dsc03671.jpg   dsc03521.jpg   dsc03821.jpg   dsc03851.jpg   dsc03871.jpg

Mercredi nous avons eu tout de même du plaisir à découvrir les thermes de Charmey qui sont bien aménagés et ludiques. Deux bassins: 1 intérieur, 1 extérieur. Une cafétéria agréable. Sauna, puits d’eau glacée. Trois espaces luminothérapie et hamam, bains turc de 45 à 70 degrés et entre 70 et 100% d’humidité (presque l’île Maurice quoi…. Il n’y manque rien sauf quelques chaises-longues confortables pour l’éventuel moment de repos, c’est un endroit agréable. A la sortie, nous renonçons à monter au Lac Noir car le pâle soleil a disparu, il fait un vrai « temps de cochon » et il faut une heure de route pour aller… sans compter le retour. Donc, pour nous consoler, je propose une fondue à Gruyères. Nous jetons notre dévolu sur le resto Le Chalet que Valérie affectionne particulièrement. La fondue n’est pas celle de Ropraz et la raclette n’est pas raclée, enfin oui, mais à table par le client lui-même. A part qu’il fait vraiment froid sous la bise et le vent, c’est rigolo de voir notre beau village désert et, by night.

dsc04021.jpg en apéritif : une belle assiette pour faire envie à Marco dsc04101.jpg puis la fondue !

dsc04011.jpg ancien botte-cul, mais sur Internet j’ai trouvé celui ci-dessous, plus moderne et avec une « légende » marrante….

« Amanite tue-mouche » pour l’exposition « Botte cul » de l’ECAL / Ecole Cantonale d’Art de Lausanne à Milan
Edition limitée à 3 exemplaires: ECAL  – Florence Doléac, Paris 2004 

                                                                                 La visite de Valérie dans SUISSE 59_amanite

Juste le temps de la traite d’une vache, un jour, dans un champs, un fermier assis sur ce botte-cul pourrait laisser croire que la nature fait trop bien les choses. Matériau: bois peint

Jeudi nous avons fait une petite virée en raquette autour du Lac des Joncs, aux Paccots, juste avant que les gros nuages viennent cracher pluie et vent (ce parcours montait pas mal quand même… et redescendait surtout…. dans une neige lourde à porter). On avait l’impression d’avoir à chaque pas 1 litre d’eau sur la raquette et on enfonçait facilement. Nous nous sommes arrêtés au Vieux Tsalé pour manger une assiette de viande séchée, un coup de blanc et demi-meringue pour chacun. Quand même !!!

dsc03202.jpg  tu vois Marc : y’a plus de lac !!!

dsc0340.jpg   dsc0335.jpg   dsc0336.jpg   dsc03341.jpg   dsc0342.jpg  au « Vieux Tsalé »

Puis changement de pantalons et de décor pour, en début de soirée, rejoindre Jean-Daniel au théâtre Kléber-Méleau pour la première de Phèdre. Au départ de la pièce, on a un peu de peine avec les alexandrins mais on s’habitue vite au rythme car la diction, pour la plupart, est parfaite. C’était une soirée agréable et j’ai trouvé les acteurs excellents: Enione, par Rose Thiéry (Mon Père avait raison, avec les Brasseur, père et fils que nous avions vu à L’EdouardVII à Paris) tout particulièrement. Le décor est sobre et beau : une haute voûte peinte pour la moitiée inférieure en orange façon chaulée et idem pour la moitié supérieure en gris, avec un puits de lumière au sommet et des bancs fondus dans la teinte tout autour. Juste un petit bémol : j’ai trouvé que parfois, Thésée particulièrement, reste un peu figé lorsque, par exemple, son interlocuteur débite son texte pour lui apprendre la mort d’Hyppolite, son fils. Là, on aurait aimé le voir s’émouvoir, réagir. Philippe Mentha et Lise Ramu uqe l’on aime voir à chaque fois sont vraiment généreux : à toutes les premières ils offrent à la fin du spectacle un fameux buffet: salades, charcuterie, viande froide, oeufs, légumes variés puis fromages et encore une table de desserts. J’ai ri sous cape et adoré : Philippe Mentha, seul au milieu de sa foule, allumer sa clope et la déguster ! BRAVO sur toute la ligne pour cette personnalité magnifique qui a fait du lieu un endroit où l’on se sent toujours « entre amis » même si on ne se connaît pas.

guide_klebermeleau dans SUISSE Kléber-Méleau tire son nom d’un personnage de La Maison d’Os, créé par Roland Dubillard. Personnage qui ne doit recevoir d’ordre de personne ni en donner à quiconque.

Le lendemain j’étais « fracassée », Valérie a un physique plutôt costaud, de l’entraînement et 10 ans de moins… Quant à JP, pour une fois qu’il avait quelqu’un pour « y aller dare-dare » il ne s’est pas privé… A bout d’énergie, il m’a fallu jusqu’à 4h. du matin et une tasse de thé pour ne plus claquer des dents et me réchauffer, en tout : 2 jours pour me remettre… j’ai plus le physique !

Pour compléter notre emploi du temps chamboulé par la météo, nous avons encore eu vendredi après-midi la visite, pour vente éventuelle de l’appartement, d’un couple sympathique et qui semblait fort intéressé, en tout cas posait plein de bonnes questions.

22 février 2010

Un beau concert de Jorat Gospel dans la magnifique église de Mézières

Classé sous SUISSE — zuppigerjeanpierre @ 0:21

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Ce fut vraiment une très agréable fin de dimanche que d’aller écouter Jorat Gospel qui prend de la bouteille, faut bien le dire. Et dans le bon sens du terme s’il vous plaît! Les chanteuses et chanteurs sont à l’unisson et plus détendus. Pourtant aujourd’hui, avant le concert, certains étaient un peu inquiets car figurez-vous que la télé était là pour les filmer. Bon c’était pas TSR1 mais tout de même c’était MAXTV (j’avoue que je ne connaissais pas) et je suis contente d’avoir découvert cette TV locale qui se donne, comme notre journal Le Courrier et d’autres, à relater chaleureusement les événements de nos campagnes qui sont souvent fort intéressants, très agréables et ne se contentent pas de nous rappeler chaque matin combien nous sommes entourés de cons, de rats malhonnêtes, de pervers et d’opportunistes cupides !

J’ai donc, à cette occasion découvert l’intérieur de l’élégante église de Mézières, construite en 1703. Il est, tout simplement certes, mais magnifique !

La Chaire polygonale, en molasse, datée de 1712, de même que le dais en bois sculpté, avec les armes des Clavel et Ropraz qui avaient dans l’église un banc seigneurial. Le tout constitue un beau travail.

  • la galerie à balustres ayant la largeur de l’église et datée de 1775, avec ses colonnes de support et leurs chapiteaux.
  • quatre pierres tombales armoriées, datées de 1707, au fond de l’église.
  • trois poteaux de 1722 chanfreinés et moulurés ayant chacun quatre bras moulurés en tresses, soutenant les poutres du plafond.
  • lambris en chêne, masqués par l’orgue et portant, sculptées, les armes des Clavel de Ropraz.
  • deux belles channes en étain, de 1734, avec vue de l’église gravée au trait.
  • un plat de communion, de 1772, donné à la paroisse par le pasteur J.-F.-L. Boisot. Un autre plat en étain est de 1822.
  • le clocher renferme deux cloches, une de 1518 et une seconde de 1811, (rapp. Naef, 27 juin 1903).
  • Donc le concert a été très écouté; par moment on entendait les anges voler (c’est pas la saison des mouches) et très applaudi. J’ai chaque fois du plaisir à entendre mes quelques chants préférés dont Rock my soul (mes 13 ans…) ainsi que Siyahamba et O chou ba ra rwé ô (berceuses du Bénin). Je vous livre quelques photos bien sûr.

    dsc0327.jpg sur vitrail original, les armoiries des communes voisines   dsc0366.jpg un superbe plafond   dsc0349.jpg et un beau caméraman !

    15 février 2010

    Berthe arrive de Drummondville (Québec) et monte à Val d’Illiez et Champéry

    Classé sous SUISSE — zuppigerjeanpierre @ 22:05

    Samedi matin, je vais à Cointrin (Genève) chercher Berthe qui nous arrive un peu « désappointée »… J’ai su par mail, la veille, qu’elle arrivait… Nous dînons, faisons une sieste et repartons en début de soirée, tous les trois, chez nos amis De Carmine de Gollion pour une super raclette et plein de bons desserts.

    dscn1771.jpg      dscn1769.jpg

    Nous sommes toujours quelques-uns de la même équipe sympathique : on déconne, on rigole (ça fait du bien), on se rappelle des souvenirs. On parle, on échange des points de vue (oh combien différents) sur des domaines variés. Soirée chaleureuse. Celle-ci avait pour prétexte le soutien à notre ami « SDF » Jean-Dan, dont l’appartement a été détruit par le feu il y a environ 5 à 6 semaines. Merci Rémy pour les photos !

    dscn1778.jpg     dscn1775.jpg     dscn1773.jpg

    Le dimanche, nous faisons une petite balade à travers Ropraz et allons voir l’exposition de Lawand à L’Estrée et prendre un pot au Café de La Poste attenant. Tous les trois on aime pas beaucoup ! C’est compliqué, tourmenté, « sanguinolant », mais je trouve dans certaines atmosphères et couleurs, de bien belles de lumières.

    RetourNous sommes entre incarnation et désincarnation, dans une vie qui n’est plus que vibrations de poussières d’os et de muscles, de cellules et de viscères bouillonnants, au-delà du corps mais pas encore dans l’infini de l’âme. (…) Une œuvre est d’autant plus riche qu’elle ouvre plusieurs niveaux de lecture dont certains échappent parfois à l’artiste lui-même. Jacky Essirard

    Lundi matin, nous ramenons Berthe dans son Val d’Illiez natal. Arrivés aux Crosets, nous transbordons les bagages pour la confier à Françoise, et tout le monde en profite pour passer une belle journée skis aux pieds à travers les Portes du Soleil, via Champoussin pour nous, et Morgins, pour elles. Je n’ai jamais rencontré quelqu’un qui parle autant que Berthe !

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    Les Dents-du-Midi  Cool  :   je crois que ce massif est encore plus beau que celui du Mont-Blanc !

    12 février 2010

    Amélie passe Val d’Illiez et découvre Les Crosets

    Classé sous SUISSE — zuppigerjeanpierre @ 23:27

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    Nous avons espéré durant le trajet que les Dents-du-Midi se découvriraient pour qu’Amélie puisse les admirer, elle qui m’avait dit il y a deux ans, devant la Dent-de-Lys : « mamie, elle est magnifique cette montagne, j’ai jamais vu une si belle…, seulement à la télévision ! » Raté pour cette fois, malgré les efforts de papi qui a dû obligatoirement chaîner à la sortie du village, instant durant lequel nous l’avons soutenu moralement en grignotant notre 10-heures et en buvant tout le thé chaud du thermos. Puis malgré, notre « endurance » aussi, car nous sommes montés en télésiège au sommet de la piste du « Chauderon ». Amélie a dit : « c’est haut ! ». Je lui ai demandé si elle avait un peu peur, elle m’a répondu que non. Impossible de faire des photos, à cause du vent et du grésil qui nous picotait le visage. Et en haut, malgré la bonne neige, tout était grisouille. Nous n’avons pas fait la deuxième montée prévue. Nous sommes partis dîner « Chez Nelly » et vraiment ce resto a bien changé, la déco n’est plus si sympa et la croque très moyenne, d’ailleurs il y avait comme on dit chez nous « 3 pelés qui se couraient après ». La seule chose qui est restée identique c’est le frois de canard dans les toilettes. Heureusement qu’Amélie avait été avant aux WC des caisses. En redescendant sur la route des Crosets, au départ de la route des Grantys, on s’est arrêtés pour admirer un mur de glace… Mais Am était pressée et se réjouissait tellement d’aller à la piscine chaude.

     C’est vrai que dans les vapeurs de l’eau chaude des bains de Lavey, on a bien rigolé sous les cascades, dans les bulles. Elle a adoré aussi le tourbillon. A l’intérieur, nous avons écouté la fin du 1/4 d’heure musical sous l’eau et surtout joué avec les jets.

    L’heure du retour est très vite arrivée et le trajet a passé comme un éclair, installées les deux à l’arrière en chantant nos chansons préférées.

     

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