Famille-Amis-Echanges-Aquarelles

24 avril 2010

Retour de Paris, le jardin nous attend sous le soleil !

Classé sous SUISSE — zuppigerjeanpierre @ 20:55

C’est un vrai régal de trouver un bon petit plat en rentrant chez soi et l’appartement parfaitement entretenu! Même les petites poubelles chromées de la cuisine étincellent. Merci Rachid!

Maintenant on s’attèle au jardin dans lequel, grâce aux bons soins de Rachid et Jean-Pierre tout commence à pousser: les tulipes sont magnifiques, les muscaris, les jacynthes, les pâquerettes et les pissenlits… tout cela tapisse l’espace, j’adore! Mais les mauvaises herbes nous attendent « au contour » et me narguent. Les pavots sont en boutons, les rosiers semblent reprendre goût à la vie malgré le saccage de la grêle et ma taille sévère, les clématites verdissent, la vigne vierge s’étire et les deux lilas sont prêts à fleurir. C’est presque l’été tant il fait bon et qu’on peut souper sur la terrasse. C’est magnifique de partir, d’être bien ailleurs aussi, puis de revenir dans son chez soi que des amis de passage ont su rendre accueillant.

20 avril 2010

Deuxième semaine à Paris

Classé sous FRANCE Paris — zuppigerjeanpierre @ 22:54

Déjà le dernier jour à Paname
Dernière petite balade pour finalement se faire une petite croque tranquille sous les arcades de la Place des Vosges et un petit coup de plaisir aux yeux en léchant une fois de plus les vitrines des galeries.

Le temps passe si vite, bien sûr on n’a plus les mêmes moyens financiers qu’auparavant, pas toujours évident faut le dire en passant… Faut donc voir « les choses » autrement… mais cela n’empêche pas ceci que nous avons été très confortablement installés chez Rachid et Jean-Pierre, que notre plaisir à « tracer » dans Paris et à le découvrir (y’a encore du boulot) est constamment renouvelé. Nous nous réjouissons déjà d’y revenir en juillet pour… faire du vélo au bord de la Seine et dans le parc Monceau… (par exemple) mais aussi de revoir plus longuement Jean-Pierre et Rachid, Hélène, Alain et Maguy peut-être.

Place des Vosges : photosjp002.jpg  puis ensuite,  à la gare de Lyon dsc03402.jpg chacun trouve une petite place pour voyager

Ensuite c’est la cohue à la Gare de Lyon car avec les événements « volcaniques » et les grèves d la SNCF de ces derniers temps, les trains partants sont bondés et les manquants sont remplacés de manière tout à fait improvisée. Appel est fait aux passagers de ne pas monter sans titre de transport… mais… mais… on peut comprendre !

 

11ème jour : Amélie et Alicia 

dsc03474.jpg

dsc03253.jpg  encore l’heure d’hiver, 11h03 le TGVentre en Gare de Lyon  dsc03342.jpg  dsc0330nef.jpg

Nous nous réjouissons de voir Amélie et Alicia qui arrivent avec Jean et Monika par le TGV de 11h03. Le temps de manger ensemble et ils repartiront pour Disneyland jouer un peu avec Minnie et Michey. Pour moi, fille de la « cambrouse » j’adore être à Paris, prendre le petit-déj., et comme une vraie parisienne partir à la gare attendre les enfants, manger avec eux puis de ne pas prendre le TGV pour la Suisse mais retourner en ville se balader, avant de rentrer « chez soi » ! Pour une nuit hélas… puisque nous rentrons demain !  Nous les attendons sur le quai. Ils ont dû se lever à 5heures. Les petites sont bien « amorties » et Jean a une mine patibulaire. Monika semble avoir un peu sommeil mais n’a pas mauvaise mine. Nous traversons la place et nous rendons en face, à l’Européen. C’est une encore jolie grande brasserie. Le menu sera correct. On offrira à Amélie ses premières lunettes à soleil de « jeune fille », des Hello Kitty, la seule paire sur laquelle je suis « tombée » dans le Passage Vivienne l’autre jour. Pour Alicia j’ai trouvé un joli bracelet avec breloques mignonnes et colorées, pinces à cheveux presque assorties et un petit miroir « Petite beauté« . 

dsc03413.jpg   dsc03494.jpg   dsc03463.jpg   dsc03543.jpg

Nous les avons accompagnés au RER puis sommes allés en ville : moi, errer dans les Galeries Lafayette, et faire petites emplettes, jusqu’à ne plus pouvoir me tenir sur deux pattes et JP, flâner dans les rues, derrière l’Opéra. 

De « l’esplanade » de la Gare de Lyon on aperçoit le  dsc03361.jpg  dsc03353.jpg  « Viaduc des Arts » (la Coulée Verte ou la Promenade Plantée) dont je vous ai déjà parlé. Il nous reste pour cet été, le deuxième tronçon à parcourir, celui qui mène au Bois de Vincennes.


 
10ème jour : un marathon bien intéressant et super sympa !

dsc03312.jpg  des saucisses et un cochon sur un vitrail d’église : « ça je ne l’avais jamais vu » dirait Greame Allwright eh bien, il suffit de lever le nez dans l’Eglise St-Eustache

Aujourd’hui j’ai décidé Jean-Pierre à rejoindre un groupe pour la visite commentée de certains Passages. Nous avons couratté pendant 2h30 mais c’était génial !  Nous sommes partis (nombreux) de l’Eglise St Eustache (chapelle en 1220 agrandie, transormée et pas vraiment finie…) qui est la plus grande de toute la Rive droite. Elle bénéficie d’un orgue à 8000 tuyaux et d’une acoustique fantastique. Elle est aussi et encore l’église des commerçants des Halles bien que ces Halles, vous le savez, ont été déménagées à Rungis les 28 et 29 février 1969. C’est vrai en somme que je me souviens d’un petit déjeuner pas triste dans le quartier, en 1968 avec Vlad. Chaque année une fête est encore célébrée par les commerçants des halles. Ils viennent y manger la cochonnaille et boire les vins des terroirs. Je n’y avais jamais prêté attention et je suis restée « baba »(au rhum de Stroher) devant les vitraux qui représentent des saucisses et des petits cochons… si vous avez de la peine à me croire : regardez bien les photos. Bref, les Halles n’existent plus au cœur de Paris, n’y survivront quelques années encore que les « BOF »… bœuf – œufs – fromages…Une madame Volant ou Volland (je ne trouve nulle part confirmation de l’orthographe) fut la dernière fromagère (avec cave) au 9 de la rue Montorgueil et lutta jusqu’à il y a que peu d’années pour demeurer chez elle. Elle fit même murer sa cave à fromages contre l’invasion des rats qui n’ayant plus assez de choix se ruaient tous chez elle… 

dsc03374.jpg   dsc03341.jpg   photosjp10imejour004.jpg   dsc03522.jpg   dsc03542.jpg 
A l’Escargot de Montorgueil les tables sont alignées… quel Français oserait donc aujourd’hui se moquer de la Suisse bien rangée ? qui d’ailleurs… n’est plus ce qu’elle était… ! Jean Gabin oserait lui, le bougre qui avait SA table à L’Escargot et ne supportait pas que quelqu’un d’autre s’y installe.
La rue Montorgueil et son quartier: un délice, que des bonnes choses et des meilleures ! Les meilleurs chocolats, les meilleurs bouchers (dont celui de Marie Laforêt – entre autres), des foies gras, des légumes de qualité, des fruits. TOUT, tout le meilleur de Paris ! 

En 1730 Stohrer ouvrit sa première pâtisserie au numéro 51. C’est le créateur du fameux « baba au rhum ». Sa façade et son intérieur sont classés « monument historique » mais c’est l’intérieur qui est le plus beau… non seulement les pâtisseries ou les mets « traiteur » qui vous font pâlir d’envie même si vous avez pas faim… mais le plafond et les murs peints placés sous protection de verre sont : juste magnifiques !

 Stroher : dsc0363.jpg   dsc03621.jpg beau à voir, bon à manger !              dsc0377.jpg   dsc03681.jpg entre 5 à 7’000 euros le m2 si vous pouvez !

Ils ont été peints en 1860 par Paul BAUDRY, qui peignit également, les décors du grand foyer de l’Opéra de Paris. Avons traversé le Passage de la Reine de Hongrie – pour la petite histoire sympa, si elle vous intéresse, voyez ce lien : 
http://parissecretetinsolite.unblog.fr/2008/05/25/la-reine-de-mai/ 

Agnès B. (avec son mari de l’époque, le premier) a choisi de s’installer dans une ancienne boucherie du 3 de la rue du Jour (quartier des Halles alors en pleine rénovation). En 1975, il fallait avoir du flair, peu de sous et un peu de culot pour imagniner que cela deviendrait LE quartier de la mode… grâce à un petit cardigan à pressions. Aujourd’hui dans toute la rue ce n’est qu’Agnès B. (Bureaux – Homme – Bébé – Enfants, etc) presque à l’abri sous les arcs-boutants de Saint-Eustache.

Plein d’anecdotesFondé en 1804 par Baleine, il paraît qu’en 1820 Théophile Gautier draguait au Rocher de Cancale (encore un monument historique). Il a encore sa très pittoresque façade de roche à huîtres, Cancale est une petite ville en face du Mont St-Michel! A peu près à cette époque, les parisiens mangeaient environ 6 millions de douzaines d’huîtres toutes fraîches, venues de Normandie… Paris comptait à ce même moment 1 million d’âmes et jusqu’à nos jours, le resto est toujours plein. Au 12 rue St-Sauveur existait un bordel de luxe. Jeanne Bécu en était la « patronne », maîtresse de Jean du Barry, homme marié et de jeu dont elle était la maîtresse, l’y avait placée, auprès de sa mère. La maison close avait du succès et recevait les érudits de l’époque. Au fond d’une armoire, une porte dérobée existait pour ceux qui ne devaient pas être vus en ce lieu, notamment l’abbé Ragourdin ? paraît qu’elle (surnommée « la grande allongée ») donnait à certains messieurs des pastilles pour leur provoquer  »une agitation localisée » et aux filles de « l’eau de pucelle » pour aider au retour de leur virginité, qu’elle refaisait en vessie de porc… Elle était belle et jeune, son proxénète d’amant la poussa dans les bras de Louis XV – qui ne dit pas non – en remplacement de La Pompadour, décédée. Mais avant il la maria à Guillaume du Barry. Par son mari, elle devint comtesse. Elle accompagna le roi jusqu’à sa mort avec chaleur et gentillesse. Un complot ourdi contre elle fit qu’elle fut condamnée à mort et guillotinée le 8 décembre 1793.

On a vu d’en bas l’appartement de Marie Laforêt, on nous dit qu’elle a deux magnifiques terrasses et 100 rosiers, qu’elle descend faire ses courses le vendredi dans la rue Montorgueil… On nous montre aussi dans une cour dégueu… tout en haut, un duplex ensoleillé : c’est celui de Stone (vous savez, l’ex à Charden) ! J’ai appris QUELQUE CHOSE !!!

Passage du Caire, ouvert en 1798, lors de la campagne de Napoléon en Egypte, et contre la façade du 2 de la place du même nom, trois effigies de la déesse Hathor (avec ses oreilles de vaches) et des semblants de hiéroglyphes sous le toit. Situé au cœur du quartier du Sentier, ce passage a été massivement occupé par les grossistes du prêt-à-porter. Assez délabré et n’ayant plus de cachet, le passage n’abrite plus de nos jours que des boutiques de confection de tissus sans caractère ancien et est parcouru la semaine par les livreurs de vêtements. Sans grand attrait, il est assez délaissé par les promeneurs. C’est dans une de ces grandes cours du Quartier du Sentier que fut tourné le film « La vérité si je mens » avec Richard Anconina. 

dsc0416.jpg   dsc03411.jpg   dsc0419.jpg   dsc0323nef.jpg

9ème jour à se balader dans Paris :
Toujours un plaisir neuf de retrouver la splendide Place des Vosges. La dernière fois c’était au début janvier et aujourd’hui c’est le vrai printemps, il fait doux, les oiseaux chantent à tue-tête et voltigent. Il n’y a que les avions qui ne volent pas… le ciel est bleu merveilleux, sans trace aucune, presque comme sur le Plateau d’Albion ou au Sahara. Tous les jeunes étudiants du quartier ont envahi la pelouse et je peux vous affirmer que : « même une une chatte n’y retrouverait pas ses petits« . On fait le tour des arcades parce que la plupart des galeries nous font plaisir aux yeux et on se doit de saluer nos deux amis… qui en restent, bien évidemment, de… fer forgé !

dsc03373.jpg        

On boucle la boucle en passant à travers le jardin du bel Hôtel de Sully (style Louis XIII) et l’on ressort de l’autre côté, par sa cour d’entrée magnifique, donnant sur le 62 de la rue Saint-Antoine. On ne peut pas visiter l’intérieur.

jp9ejour007.jpg   dsc03473.jpg   dsc03332.jpg   dsc03302.jpg  

de belles natures mortes : dsc03482.jpg  et de dsc0350.jpg   dsc03492.jpg   dsc0325nef.jpg  géniales sculptures de Bruno CATALANO.
http://www.brunocatalano.com/index2.php

MAIS : attention dans ce quartier, il y a des gens bizarres, regardez plutôt :

dsc03612.jpg celle-là, elle se mire depuis 15 min. dans la vitrine mais a oublié de changer ses bas et tout le bas… 

… est-ce parce que dans cette rue on peut marcher sur la tête ? dsc0367nef.jpg ou bien encore, que :

dsc03521.jpg Dr Cointreau, refuserait-il de soigner ceux qui boivent de l’alcool ? mais la meilleure enseigne est celle du « Psychopathe » que j’ai faite dans le Passage ???

 

8ème journée à travers Paris :

dsc0344.jpg  Hier balade, depuis Les Invalides où nous avons rencontré les boulistes sur l’esplanade des Invalides, mais pas disposés à se laisser déconcentrer… moi qui voulait leur ramener une boule perdue…      ;-) )       jusqu’au bord de la Seine, dans le but de nous rendre à 18h. au Grand-Palais pour l’exposition de Turner. Auparavant nous avons croisé une très adorable petite mariée, japonaise… ou chinoise (à l’européenne), souriante et bien dans ses chaussures transparentes, accompagnée de sa demoiselle d’honneur en short jeans qui portait joliment le bouquet de fleurs et l’envahissante mousse de tulle ornant la belle robe blanche. Toutes les deux trottaient péniblement derrière l’élu du coeur de la mariée, déjà au bas des escaliers à choisir l’emplacement idéal pour les photos romantiques au bord de la Seine.

Un peu plus loin, nous avons croisé la Police… (bien) montée !

dsc03491.jpg   dsc03202.jpg   dsc03401.jpg   dsc0339.jpg     Grand-Palais: jp8imjour0091.jpg   dsc03512.jpg

Billets réservés par internet, nous n’avons pas attendu longtemps – malgré nos billets que nous n’avons pas pu imprimer en raison du manque d’imprimante – car l’organisation est vraiment super au point. En prime, le soleil et un bon clarinettiste (selon JP) moi je me suis demandé si ce n’était pas un hautbois (qui peut me renseigner sur la différence… merci ?!) jouant de bons morceaux de musique classique. L’exposition est très bien conçue avec, aux côtés des peintures de Turner, souvent celles dont il s’est inspiré (Rembrandt, Titien, Watteau, Poussin, Le Lorrain, entre autres) et explications de sa manière de les appréhender.

C’est par la confrontation exigeante et sans arrêt provoquée avec ses peintres de prédilection que Turner a construit son affranchissement, sa sidérante liberté de peindre portée à son apogée dans sa dernière décennie d’activité (Tempête de neige, bateau à vapeur au large d’un port, 1842, Londres, Tate). Celle-ci est à mon goût, la plus saisissante d’intensité, de violence et de capacité d’interprétation et pour cause…

la voici : Deuxième semaine à Paris dans FRANCE Paris 8d37388d232d3cb551e5bc3f50caa6af    mais j’aime aussi celles-ci et les autres  457073b91347915c05b668476554b9cb dans FRANCE Paris   41f54fba5e5926c556c7e95a46f862cb

L’exposition « Turner et ses peintres » retrace et illustre cette construction de la vision de Turner, riche de rencontres multiples, fortuites ou provoquées, mais toujours opportunes et fécondes, tout au long de sa remarquable carrière. Elle rassemble près de 100 tableaux et œuvres graphiques (études, gravures) provenant de grandes collections britanniques et américaines, des musées du Louvre, du Prado, et de Londres.

Cette belle exposition finira le 24 mai 2010, cela vous laisse encore le temps de réserver votre billets d’entrée par internet :
http://www.rmn.fr/francais/nouvel_accueil/francais/les-musees-et-leurs-expositions/galeries-nationales-grand-palais/expositions/turner-et-ses-peintres

 

18 avril 2010

LE SCOOP du 7e jour : Dominique de Villepin devant un siège éjectable !?

Classé sous FRANCE Paris — zuppigerjeanpierre @ 23:34

stouen0141.jpg  Cet après-midi surprise au grand « marché aux puces » de Saint-Ouen qui est un des plus grands au monde, si ce n’est LE plus grand… On est en France ! Un vaste dédale de ruelles étroites, dont le béton (ou le bitume) au sol n’est plus présent que par plaques, et le long desquelles ruelles semblent avoir confortablement et définitivement pris racine de nombreux antiquaires et une très belle glycine. Ils côtoient à peu de mètres près des fripiers, des brocanteurs et des « petits marchands » répartis dans une espèce de souk, beaucoup plus populaire mais plus coloré, très animé et bien sympathique. Tout autour du marché c’est un peu l’Afrique : des revendeurs de ceintures, lunettes à soleil, casquettes, sacs et autres bijouteries de pacotille.

Bref, dans la rue des Rosiers de St-Ouen donc, j’étais à plusieurs mètres de Jean-Pierre toujours en avance de 10 mètres, arrêtée devant une sorte de très rudimentaires siège en métal, orné de cordons, de fils et sur sa droite, d’une poignée. Une dame seule s’arrête à côté de moi, grande brune, la cinquantaine souriante, habillée simplement, en blanc cassé, chemisier et pantalon; on se regarde les yeux en points d’interrogation et je lui dis (je vous fais le dialogue) :

-         moi : on dirait un siège éjectable.. ?

-         elle : oui oui je crois bien que c’est cela !

-         moi : à moins qu’avec cette poignée ce ne soit une chaise électrique !? (on se sourit en faisant Brrrr…).

Alors, entre nos deux têtes, une voix d’homme intervient :
« oui oui c’est bien un siège éjectable d’avion… vous voyez le FWD… »

Ah !? Je me retourne et qui vois-je souriant gentiment à 20 cm de mon oreille ? M. Dominique de Villepin… mais oui, l’éventuel futur président de la république française. Je fais bien sûr preuve d’un grand sang-froid et lui demande : « de quelle période est-il? le chiffre, là à côté serait-ce l’année ? 47 ? » 

Sur quoi il me répond : « je ne sais pas, mais je ne crois pas ! »

A ce moment arrive JP médusé qui essaie de me dire : « Agla, tu sais qui….. » mais j’ignore « ses pieds dans le plat » …car je ne lui ai pas présenté mes deux interlocuteurs avec qui nous nous souhaitons une très bonne fin de journée ! Dommage, JP n’avait pas l’appareil de photo… moi sur le moment je n’y ai pas pensé et ne l’aurait pas fait, de si près, pensez donc ! M. de Villepin est beaucoup plus charmant au naturel qu’à l’écran, je peux vous l’affirmer ! Il émane de lui quelquechose de doux… faut peut-être pas s’y fier !!!

stouen015.jpg   stouen011.jpg   stouen002.jpg   stouen010.jpg   stouen009.jpg   stouen001.jpg

 

13 avril 2010

Nous sommes à Paris !

Classé sous FRANCE Paris — zuppigerjeanpierre @ 17:11

dsc03472.jpg   6ème journée
On cale un peu, c’est fou ce que l’on marche : pratiquement 4 à 6 heures par jour, je suis fourbue d’autant que mon syndrome de Morton m’enquiquine… alors on lit, on somnole et puis on part tranquillement du côté de chez Alice et François qui nous ont invités pour l’apéritif. Ce sont nos prochains échangeurs. Tout se passe de manière fort sympathique et ne nous attardons pas car nous avons soirée théâtre à celui de La Colline : Les Justes de Camus : 2h30 sans entracte. On se réjouit beaucoup mais je serai déçue ! Voyez sur ma « page » Théâtre, elle vous en dira davantage.

Pour cette 5ème journée : le petit tour incontournable dans le 5ème
Nous avons pris le bus, puis le métro pour nous rendre à la place Monge, en face d’où habitait ma cousine Hélène au 11 de la rue de Navarre. Avons pour la première fois fait le tour des Arènes de Lutèce qui étaient envahies de visiteurs, surtout un groupe de Montréalais bien sympas qui trouvaient Paris très différent de leur première visite il y a 25 ans ! : plus propre, riche de beaux bâtiments bien refaits, de la modernitlé des expositions extaordinaires, des services souriants et efficaces dans les restos. On est tout à fait d’accord avec eux… La première fois que j’ai vu Paris et sa tour Eiffel, j’avais 9 ans… c’était un autre « monde »…

dsc03352.jpg   dsc0345.jpg   dsc03462.jpg   dsc0379.jpg   dsc03293.jpg   dsc03282.jpg

Pour l’heure, nous sommes remontés Mouffetard, puis, par les petites rues, arrivés sur le Panthéon. C’est vraiment sympa cette ambiance : plein de gens sont assis sur le parvis ou par terre sur les pavés, derrière les chaînes, ils mangent leurs sandwichs, boivent un peu, papotent tout joyeux en regardant au loin la silhouette estompée de la Tour Eiffel ou les cars étrangers qui font tous à la queue leu leu le tour de la place (en été… invivable, je pense). Il fait déjà très bon au soleil, on est redescendus sur le Boul’miche, croisé St-Germain, salué la Sorbonne IV, pris un pot devant le Palais de Justice (que je vais aller visiter) et traversé l’île St-Louis ainsi qu’un très joli marché aux fleurs, apprécié une belle collection d’orchidées, longé un bout les quais.

Ensuite, La Tour St-Jacques (4ème), il y a des lustres que je ne l’ai pas revue sans échafaudages. Seul vestige de l’Eglise de Saint-Jacques-de-la-Boucherie (quel joli nom…)… elle se trouve en face du théâtre du Châtelet. Bref, aujourd’hui, elle est pimpante et a très belle allure au milieu de son square agrémenté d’une jolie fontaine. Pensez donc, il était temps : elle a plus 500 ans, bon c’est vrai il a déjà subi d’importants liftings auparavant !

ces photos jp6ejour020.jpg   jp6ejour012.jpg  sont celles que JP a prises,            et celle-là dsc0402.jpg   dsc0385.jpg sont les miennes….

4ème journée
Ambiances parisiennes glanées ci et là, Place de la Victoire avec son, certainement, valeureux chevalier, puis autourdu Palais-Royal dont on découvre le beau et grand jardin ainsi que son « derrière » intéressant. On passe  La statue « Ecoute » d’Henri Miller entre Les Halles et l’église Ste-Eustache (Place René Cassin), elle est en grès de Burgogne et pèse 70 tonnes ! Aucun voleur jusqu’à ce jour ! Puis balade dans la somptueuse galerie Vivienne et le Passage Choiseul.

dsc03331.jpg  dsc03461.jpg  dsc03311.jpg  dsc03292.jpg  dsc03201.jpg  dsc0368.jpg 

dsc03541.jpg   dsc03471.jpg  avant – arrière  dsc03591.jpg     passage Choiseul dsc0362.jpg  dsc0336.jpg galerie Vivienne

3ème journée
Le quartier du Faubourg Saint-Antoine et de la rue de Charonne est vraiment génial à parcourir. A cheval sur deux arrondissements : les numéros impairs appartiennent au 11ème et les numéros pairs au 12ème. Je ne joue pas à la « dame du Faubourg » mais je pense aux descriptions de Diwo. Dans ces cours ou ces passages étroits à l’air d’autrefois, qui sont encore ou à nouveau pavés, agrémentés de bacs à plantes ou pots de fleurs à la stabilité précaire parfois, les enseignes vieillottes souvent, forment une frange au-dessus de nos têtes; ces ateliers d’artisans travaillent le bois, mais il y a encore des peausseries (travail des cuirs); des tapissiers, mais aussi des ateliers de couture, quelques ateliers de peinture pour béton ciré… ou également des studios de photos, petite maison d’édition, etc.  Les gens oeuvrent ici, il n’y a pas de bistrots dans ces cours, pas encore…  Le faubourg est protégé par un « plan de protection et de mise en valeur« , qui doit préserver le « tissu urbain mineur« , ces immeubles simplement érigés ne semblent pas répertoriés historiquement, mais l’ensemble de ces coins encore authentiques en côtoient d’autres retapés au refaits au goût du jour et rendent une âme chaleureuse à tout ce quartier. On y croise des messieurs souriants, en salopette bleues de travail (vous savez celles à fines rayures blanches que l’on ne voit plus chez nous…), des petites dames avec leur canne et leur filet à commissions, des jeunes courant, mobile à l’oreille, au métro tout proche; des gens à vélo crapahutant sur les pavés pour se faufiler ensuite entre les voitures stationnées puis disparaître dans le flux de la circulation que l’on avait quelques instants oubliée. J’ai lu que pour encourager la mixité entre les logements et les activités artisanales, l’organisation traditionnelle de l’habitat autour des cours et des passages doit être maintenue. Des associations y veillent. Mais il semble que tout cela peine tout de même à résister aux promoteurs immobiliers qui font grimper les loyers. Petit à petit les moins aisés doivent finalement s’en aller plus loin… 

Passage du Chantier : dsc03301.jpg  La Cour de l’Ours : dsc03232.jpg   la cour-te pause: dsc03272.jpg  dsc03252.jpg  dsc0326.jpg

dsc0359.jpg  Le Viaduc des arts:
Un joli nom pour cette très agréable découverte dont il ne faut pas se priver (oui on aime bien déambuler sans guide, au hasard de nos envies et de nos pas, avec une seule carte pour s’y retrouver lorsque la fatigue se fait sentir). On l’appelle aussi la « Promenade plantée« , ou encore « La Coulée verte » mais que ce soit l’une ou l’autre appellation que vous choisirez, longez l’avenue Daumesnil, dans le 12ème, derrière la Gare de Lyon. 
Après avoir « léché » quelques jolies vitrines, car, dans les arches blanches de ce viaduc en briques rouges, ce ne sont que des boutiques et ateliers luxueusement aménagés. Site particulier, vous y trouverez des forgerons d’art, des luthiers, des fabricants de porcelaine, des modistes et des restaurateurs de peintures et de meubles. Le bois, le verre, les tissus et le cuir sont travaillés ici par des artisans créatifs et reconnus, puis, grimpez les escaliers, laissez les voitures et autres véhicules à moteurs à l’étage inférieur. Transposés dans un beau jardin suspendu, vous serez surpris du décor, les arbustes et les fleurs se succèdent harmonieusement, tout y est calme et les oiseaux vous frôlent. Des bancs partout pour méditer ou pique-niquer avec, toujours accolée une poubelle, même pas nécessaire de se lever, il ny a qu’à tendre le bras. On a bien compris la démarche et, à cette saison ça va, mais en plein été… bonjour les odeurs. Les solutions idéales sont difficiles à trouver. Ce magnifique parcours vert a été conçu par Philippe Mathjeux. Les vieux immeubles aux toitures et balcons originaux en sont la bordure étonnante du côté opposé à la Gare de Lyon.Nous apprenons d’un habitant du quartier faisant son footing journalier que cette promenade fait plus de 3 km et s’étend jusqu’au Bois de Vincennes, que c’est une ancienne voie de chemin de fer réaménagée grâce à la construction de l’Opéra Bastille. Elle a été ouverte au public en 1994. A mi-parcours, peu après la mairie du 12ème tentez de ne pas rater le seul commissariat au monde (sûrement) à être décoré d’immenses cariatides aux dos ajourés décorant ses angles faîtiers et que sont, peut-être copies d’un modèle de Michel-Ange.Vous ferez ensuite une pause aux abords ou sur la pelouse de Reuilly. De nombreux rollers vous dépasseront en silence… parfois, surprise… ce sera la police que les roulettes n’empêchent nullement de « s’échapper » par les escaliers. Cependant, à certains endroits, vous trouverez des ascenseurs… évitez, si vous le pouvez les week-end et le plein été. 

Quand verra-t-on cela à Lausanne ? dsc0359.jpg les flics en rollers ?          Le toit leur commissariat du 12ème : dsc0352.jpg 

dsc03611.jpg   dsc03481.jpg   photosjp4e026.jpg   dsc0351.jpg   photosjp4e0241.jpg   dsc03351.jpg

2ème journée

Nous soufflons un peu… puis sommes allés au Théâtre de la colline prendre nos billets pour vendredi, via la presque légendaire Porte des Lilas et la sympathique place Gambetta. Là, sur le mur de la mairie du 20ème nous voyons une immense et belle affiche qui propose une exposition de Jean Le Gac dans la collection « àcentmètresducentredumonde » au Carré de Baudouin. Grimpant un peu pour nous y rendre, nous découvrons des endroits moins touristiques, tel le Passage (pavé) des Soupirs entre la rue des Pyrénées et la rue de Chine. D’adorables petites cours d’où dépassent cerisier en fleurs et autres buissons plus sauvageons; même un petit jardin associatif avec cabanon (l’exotisme nous guette…). Quelques immeubles modernes, verre et bois, bien intégrés se sont glissés entre les immeubles classiques.

dsc0335.jpg   dsc03231.jpg  dsc03211.jpg Passage des Soupirs     dsc0333.jpg  dsc0331.jpg  jpphotos2e009.jpg  dsc0330.jpg Cité de l’Ermitage

Nous découvrons donc le Pavillon Carré de Baudouin (la folie du 20e) ! C’est un endroit que dite mairie a racheté et ouvert au public le 21 juin 2007. Allez-y, l’endroit vous offre un joli jardin paisible, des bancs, des arbres. L’immeuble est sobre, beau et tout blanc encore. Jean Le Gac, né en 1936 dans le Gard, passionné de littérature, expose des tableaux étonnants. A la fois beaux dessins et peintures en trompe-l’œil. Ils tiennent des rêves de l’artiste qui met en scène un peintre et ajoute des textes à la plupart de ses œuvres. Un vrai plaisir en finalité de découvrir cet endroit et cet artiste, encore en pleine forme aujourd’hui !

En redescendant Ménilmontant nous découvrons encore un endroit paradisiaque dans Paris : la Cité de l’Ermitage. C’est vrai que l’on n’est pas si loin du joli quartier de la Mouzaïa.

http://wikimapia.org/7261476/fr/Pavillon-Carr%C3%A9-de-Baudoin

dsc03271.jpg  dsc03281.jpg  jpphotos2e007.jpg  jpphotos2e003.jpg  jpphotos2e001.jpg  

et son magnifique trompe-l’oeil à Belleville :  photosjp4e044.jpg

Première journée
Nous revoilà à Paname, confortablement installés chez Jean-Pierre et Rachid, dans leur appartement refait à neuf. Aucune trace d’eux-mêmes n’y subsiste car l’odeur de la peinture a envahi l’espace. Je donne un coup de « panosse » à la salle de bain, aux WC et à la cuisine car la femme de ménage a dû partir précipitamment…. et on aère un bon coup. Rachid s’est d’avance excusé de ces petits désagréments.

Ensuite, hop pas trop loin, sur une terrasse abritée (le vent est glacial), pour un petit apéro et sur le chemin du retour, quelques escargots et un bon plat de pâtes nous requinque. Nous sommes dans le 10ème Voilà, on a pris possession des lieux : des vitraux sur le haut des portes distribuent une douce lumière dans le corridor en L et à l’ancien plancher de bon vieux bois grinçant. Des petites fenêtres ovales de chaque côté de la porte d’entrée, et une autre dans la salle de bain, donnent dans la cage d’escalier et y sont parées de fer forgé. Peut-être que c’était, en été, la « climatisation » réversible « de l’époque ». Cet appartement me rappelle celui de cousine Hélène au-dessus des Arènes de Lutèce, où j’aimais bien être invitée… pour la dernière fois au mariage de Christian, en 1972… c’était avant-hier !!!

jpparis1001.jpg   dsc0320.jpg   dsc0334.jpg   dsc0323.jpg   csc0352.jpg   jpparis1008.jpg 

Pour le premier jour et « acheter » l’air nous sommes partis à pied en direction de la place de la République, en avons fait le tour complet, puis jusqu’à Nation en métro où nous sommes allés revoir l’immeuble 48-50 avenue Philippe Auguste où habitait mon amie de jeunesse, Françoise Lelièvre, connue à Leysin. Il fait encore un peu frisquet car il y a un vent froid qui souffle assez fort mais les terrasses abritées des bistrots nous réconfortent. Sur l’une d’elles à la place Alexandre Dumas, JP reconnaît, à la voix: Firmine Richard (elle avait vraiment dû le « marquer »). La joviale partenaire de Daniel Auteuil dans Romuald & Juliette de Coline Serreau. Elle n’a pas détesté qu’on la prenne en photo et a franchement l’air d’être une (belle) femme rigolote et joyeuse. Ensuite nous sommes rentrés à travers le cimetière du Père-Lachaise (que j’avais déjà parcouru avec Sylviane il y a des années). C’est fou dans ces « villages de défuntés », ça change autant que dans ceux des vivants…. Au hasard de notre cheminement, car c’est pas simple pour y chercher quelqu’un de précis… nous avons raté Félix Faure, Gilbert Bécaud, et bien d’autres… mais avons salué Ticky Holgado, Colette et Simone Signoret. Sur cette dernière tombe il est gravé le nom d’Yves Montand… on se demande s’il y a été tout entier transféré de St Paul de Vence ou si il a été « partagé » !? J’espère au moins que là où ils sont il est fidèle maintenant… bref : pas brillante fin de carrière ! 

dsc0341.jpg   dsc0346.jpg   dsc0347.jpg   jpparis1017.jpg

7 avril 2010

C’est long un an sans Paris… dans 4 jours nous y serons enfin !

Classé sous SUISSE — zuppigerjeanpierre @ 22:58

Je prépare donc ce 8ème échange d’appartement ? Je commence déjà à m’embrouiller dans les décomptes… 7 ou 8ème ? Bon voyons donc la chose de plus près et dans le désordre : Toulouse, Colmar, Montréal, Paris, Berlin, Auvergne et la Haute-Provence = 7 !

Nous nous réjouissons de rencontrer dimanche nos échangeurs. Je vais leur préparer un apéritif de bienvenue ainsi qu’un frugal repas. Faut penser à ce qu’avaient fait remarquer les précédents (indiquer par exemple où se situe notre cave afin qu’ils ne se trouvent pas nez à nez avec le propriétaire d’une autre…), laver et repasser le linge pour qu’il soit impeccable, indiquer les nappes grandes ou petites, penser à la carte pour la déchetterie, ranger et faire éventuellement un peu de place dans les armoires, y compris le congélateur. Enlever les miettes expsées dans les tiroirs de la cuisine. Revisiter le carton de documentations pour le mettre à l’heure actuelle, etc. etc. Mais c’est bon, j’ai le rythme maintenant et « ça roule » comme on dit…

12

mes ouvrages |
masque |
La magie dans tous ses états. |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | création tecktonik de teck-...
| Club 3 & 4 Roues de l'O...
| ASSO-RANDO-CLISCOUET56