Pour soutenir les grands-parents de Kevin et revoir ma mère à Monthey
29 mai 2012 : Adrien (le grand-papa chéri de Kévin) quitte notre monde terrestre qui depuis quelques années lui était devenu tout juste supportable ! Trouves la paix enfin cher ami et soutiens de - si « Là-Haut » existe – ta Vreni !
Septembre 2010 :
Ce dimanche dès 10h., pas loin de 200 personnes étaient réunies au bas des pistes vertes, sur la grande place des Crosets, pour une marche tranquille et une messe dans le pâturage, autour de la petite chapelle. La foule était là pour témoigner de son soutien à Verena et Adrien Rey-Bellet dans leur difficile, parce qu’inégale, lutte pour recouvrer la possibilité de jouir à nouveau de la présence de leur petit-fils Kevin. Le fils de leur fille Corinne (dont la Suisse a été si fière lors de ses performances à ski) et le neveu de son frère Alain, abattus à fin avril 2006 dans le chalet des Crosets par son mari Gerold Stalder. Lors du verre de « solidarité » offert par Mme Rey-Bellet (son mari étant toujours hospitalisé), André Marty, l’instigateur et la tête de cette « chenille humaine », a adressé ses remerciements chaleureux aux participants, incitant à la paix. L’homme a un grand cœur et sait comment exprimer le chagrin, comprendre le désespoir et parler d’espoir. Il est le président de l’Association Porte-Bonheur dont Corinne appréciait tout particulièrement les actions, ils étaient devenus de bons amis.
Verena et Adrien Rey-Bellet sont victimes d’une décision unilatérale qui les empêche de voir leur petit-fils plus de trois heures par mois et sous la houlette d’une tierce personne. Cette « sentence » est une abomination. Il semblerait que le plus grand reproche fait au grand-père de Kevin soit ce lien intime et profond, tissé dès et après l’instant qui a suivi le drame, se retrouvant seuls tous les deux pour de longs mois durant la convalescence de la grand-maman. Lui est également reproché d’avoir dit, en plusieurs étapes, la vérité sur le pourquoi de sa maman qui « est partie au ciel » alors qu’au début chacun était d’accord qu’il ne faudrait en aucun cas mentir à cet enfant qui apprendrait tout par l’extérieur, avec les déformations des faits que cela entraînerait forcément. La chambre pupillaire, confortée par les rapports de deux psychiatres, veut depuis le début 2010, à tous prix défaire ces liens qu’au début tout le monde s’entendait pour affirmer qu’ils étaient si précieux pour l’équilibre du petit. C’est à n’y rien comprendre et le mystère doit être expliqué.
Si cette marche « douce » ne suffit pas à faire bouger les dossiers… M. Marty est prêt à organiser une marche sur St-Gall.
Je veux croire que beaucoup de personnes sont encore sensibles à la douleur d’autrui, que beaucoup restent capables de discernement face à une justice pas forcément équitable, que le bon sens qui vient du fond du cœur peut l’emporter sur des qualités même « hautement » intellectuelles. Je veux croire que, vous lecteurs, oserez aussi témoigner par tous les moyens possibles de votre soutien à ces grands-parents et à cet enfant de 7 ans pour les aider à lutter, à espérer encore et puis enfin, à sortir de ce nouveau cauchemar.

puis avons été manger avec Anouck, Sylvain et nos amis les Obrist une bonne assiette sur la terrasse du Relais!
Mais la journée n’était pas terminée. Restait encore quelque émotion à gérer : j’allais, après 5 ans, revoir ma mère dans son home depuis 3 semaines.-


































adrien.doc