Famille-Amis-Echanges-Loisirs-Voyages

30 mars 2013

Un mois de mars pas terrible…

Classé sous FRANCE l'Uzège — zuppigerjeanpierre @ 11:30

Un mois de mars pas terrible... dans FRANCE l'Uzège dsc_0013-150x99  Deux jours en compagnie d’Anne-Lise et Jean-Jacques, des moments délicieux. Arrivés par beau temps, nous avons pu déguster notre couscous sur la terrasse et profité de nous balader un peu dans Uzès en fin d’après-midi. Hélas jeudi, la météo prévue s’est concrétisée par une pluie incessante. Dommage, cela nous a empêché d’aller à la belle brocante de Barjac et Nîmes est bien moins agréable lorsqu’il pleut ; surtout que Carré d’Art était fermé. Cela ne nous a pas empêché de faire un très bon repas au « Flan Coco » à midi… Les bons et vieux amis c’est ainsi : on peut ne pas les voir pendant de très longs mois et se retrouver comme si l’on s’était quitté la veille. Les pensées deviennent paroles et s’écoulent du cœur tout naturellement, on est en confiance, « en famille » ! Seule ombre au tableau leur remontée en Suisse, Vendredi Saint, a été longue, très longue et laborieuse… on a juste peur que cela les dégoûte de revenir…
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12 mars 2013

Dix jours dans les neiges du Valais

Classé sous FRANCE l'Uzège,SUISSE — zuppigerjeanpierre @ 21:09

Les vacances avaient pourtant fort bien commencé par une excellente soirée et une délicieuse pierrade chez Anouck et Sylvain. Le lendemain nous avons retrouvé notre fils et sa petite famille au bas des pistes des Crosets. Nous avons été complètement épatés par les progrès fulgurants des petites chéries lattes aux pieds. Alicia semble ne pas avoir peur de la pente raide, ni des bosses, ni des combes étroites et même pas des schuss pour lesquels elle daigne seulement donner la main à papa, de quoi me bloquer l’estomac quand je vois ses petites guiboles tellement secouées… je me ressentais angoissée comme à regarder Janoche lorsqu’il descendait un slalom aux courses OJ, grrrr… Amélie semble plus raisonnable car papa ne peut pas s’occuper des deux à la fois et elle prend sur elle, comme toujours, la petite l’emporte. Le soir nous mangeons un bon mais très cher repas « Chez Nelly » qui a été repris cet automne par la famille Luyet, tenanciers également de l’Auberge du Sanetsch.

Dix jours dans les neiges du Valais dans FRANCE l'Uzège p1140847-150x112 p1140835-150x112 dans SUISSE p1140843-150x112 dsc_0009-150x99 dsc_0016-150x99 dsc_0006-150x99 

Le lendemain nous avons fait quelques pistes le matin et encore un peu après la bonne raclette offerte par Verena. Je crois qu’elle a eu du plaisir à revoir Janoche et lui était un peu ému de se retrouver dans ces lieux amicaux et familiers de son enfance devenus le décor de cet horrible drame. Malgré que nous disposions de deux chambres à deux lits confortables, les petites n’ont pas pu dormir avec nous. Je me réjouissais tant du petit-déjeuner… Crève-cœur encore, mais soit on accepte soit c’est la guerre, qui je crains finira bien par un jour éclater. Finalement j’ai le sentiment d’avoir été bien frustrée de nos petites. Cerise sur le gâteau ; j’ai pris froid ou gobé les microbes grippaux de quelqu’un et me suis retrouvée dimanche soir avec mal de gorge et mal de tête. Les vacances de ski se sont stoppées nettes lundi matin malgré un soleil radieux qui me rendait encore plus malade. Chaque jour j’ai espéré pouvoir encore skier mais pas possible. Mes nuits sont « hurlantes » ! Verena avait invités nos amis communs Dédé et Béa, le plaisir a été grand de se revoir mais mes cordes vocales ont tellement souffert que je l’ai payé cher durant la nuit. Donc nous avons renoncé à rencontrer d’autres amis, mon frère et Christine. Je suis restée sous la couverture du canapé ou sous la couette du lit, lorgnant de mes plumes les skieurs dévalant les pistes sous mon nez brûlant. Nous avions pensé aller nous baigner aux Thermes de Val d’Illiez dont nouos n’avons pas encore vu la dernière transofrmation (faut dire qu’il y en a tout le temps) mais on se contentera d’y passer pour boire un café. Quand je pense que les enfants petits on nageait dans le minuscule bassin au fond vaseux, avec les grenouilles… Cela me vaudra l’agréable surprise d’être interpellée par Marie-Pierre Walker Thonney, une ancienne collègue du TA que j’aimais bien. Dommage, trop court moment.

Le dernier soir on monte souper avec Vreni à l’Auberge du Relais, très agréable soirée mais qui m’a également laissée sur le carreau durant la nuit ! Nous aimons bien cet endroit.

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Samedi on descend à Servion chez Françoise et Toinette.  En passant à la Placette de Monthey je profite de raccourcir ma longue liste de courses, de choper quelques Ragusa et plaques Lindt de choco blanc aux noisettes. A Mézières, on fait une brève visite « d’Adieu » à la Galerie Völlmy (hélas ex Galerie du Jorat) dont ce sera la dernière exposition. Bernard, le bougre, a pratiquement tout vendu ; enfin, je n’en suis guère surprise ! Je me réjouis de le revoir par ici, ce sera encore moins loin que de faire Peney-Oron, surtout par les routes enneigées ! Ensuite, apéro chez Mitzou qu’on embarque pour rejoindre, à la Croix Blanche de Servion, les ex collèges de JP : Claude-Alain, Valérie et Pascal, mais aussi Anouck et Sylvain que l’on n’a pas pu voir jeudi, pour un souper bien  animé et très bon. La nuit sera semblable aux autres, il faut que je rentre vite chez moi et me soigne sérieusement malgré la gentille proposition de Françoise de nous héberger encore.

Dimanche après un tardif mais excellent revigorant petit déjeuner maison, nous partons. Vite apporter à ma sœur en passant à Lausanne ce que je lui avais promis et les embrasser.

La route a été tranquille, nous sommes revenus chez nous tout à fait normalement, c’était facile à rouler sans trop de camions. Nous avons échappé aux divers orages qui ourlaient les montagnes ou collines de gris noir bleuté, nous avons plusieurs fois passé après la pluie. Cela ne m’aurait pas étonnée que ces vacances à demi-ratées finissent sous la pluie. Au contraire, la falaise de Mornas, éclairée des derniers rayons de soleil rasant, nous a offert un splendide tableau; cet éclairage particulier révélant multitudes de détails des roches déclinées dans les tons de jaune vif et d’ocres allant jusqu’au brun presque noir. Tout ce tableau lumineux se découpait merveilleusement sur fond de ciel gris de Payne foncé.  A notre arrivée, entre chien et loup, le ciel lourdement plombé de partout était bordé, juste à l’horizon, de larges dentelles incendiaires. Dans le jardin nous avons trouvé nos deux amandiers en fleurs, ceux des voisins ne sont bien sûr pas en reste… les iris non plus, qui ont repris de plus belle; cette année, je trouve pourtant l’hiver un peu long !
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 On se consolera le lendemain en soupant d’un excellent « papet vaudois » et d’un mini Ragusa avec nos cafés.

Je vais maintenant pourvoir me reposer de ces vacances  « grippées » et consulter ma toubib mercredi après-midi, seulement !

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