Nous sommes arrivés à Paris « éreintés ». Après ce pénible agrandissement de notre petite chambre, mal orchestré et bien trop long, après la sinusite bronchite suivie immédiatement d’une éprouvante gastro, il fallait pourtant mettre la maison en ordre et proprette pour nos échangeurs parisiens. Je n’en pouvais plus et JP aussi était fatigué de cette surveillance constante de la transformation.
Donc, la pluie qui nous attendait ne nous a pas trop gênés pour nos brèves balades avec Caramelle qui a adoré le TGV (sur mes genoux pendant tout le trajet) ! L’appartement était correct, un peu sombre à ce premier étage sous balcon et Villa Fleurie, ne l’était pas vraiment. Nous ne nous y sommes pas sentis aussi en harmonie et tranquilles qu’à Parmentier où on est si bien. Les stations de métro ou de bus étaient un peu loin, surtout le soir au retour.
Bref, nous nous sommes surtout reposés. J’ai fait le plein pour un moment de grands magasins sans acheter grand’chose. Rien d’extraordinaire cette fois sur les murs de la rue Desnoyez, dommage. Avons enfin découvert le Parc de Belleville d’où nous avons bien apprécié la vue sur la ville.
Nous avons eu le plaisir de revoir Yves et de faire la connaissance de son épouse bien sympathique : Macha. Nous avons mangé dans une brasserie que nous aimons bien et où il était simple de se retrouver : 
La pièce de Balasko au théâtre de la Michodière fut effectivement un « Grand moment de solitude »… la première partie est une succession de jurons, la suite aurait pu être rigolote mais…BÔF !
Nous aimons bien l’architecture et nous sommes rendus au Jardin d’acclimatation (ici non plus Caramelle n’était pas autorisée à entrer, moi oui…) pour voir la Fondation Louis Vuitton de Frank Gehry
. Là aussi : dommage ! On dirait un énorme casque éclaté. Le Corbusier a fait du mieux y’a longtemps et Foster encore plus fort entre « le cornichon » londonnien, le Reichstag à Berlin, le viaduc de Millau, et plus modestement à Nîmes.
Puis, notre probable dernière visite à la Grande Dame de Fer pour admirer son plancher vitré qui ne consiste en fait qu’à une petite partie du pourtour central. L’effet est saisissant pourtant, j’ai eu bien de la peine à marcher dessus et quand j’ai pu, j’avais de sérieux chatouillis dans l’estomac. Nous sommes contents d’avoir vu ! Par contre la fameuse émission Un soir à la Tour Eiffel, FR2 a bien raison de vouloir l’arrêter car ce n’est que du pipo… bon ça a fait de la pub pour la dame d’Eiffel (si besoin était) et pour dame Sublet, mais le plancher est un vulgaire faux plancher surélevé d’un mètre sur lequel viennent se poser des croisillons, de bois je suppose. Ils sont peints en doré pour imiter les entrelacs de la charpente métallique (on les a vus appuyés contre les vitres). Tout cela sous les projecteurs et la fiction dépasse la réalité… En passant devant ce qui était l’appartement de mon cousin avenue Charles Floquet, « émigré » dans le Var, nous avons poursuivi un petit bout pour aller manger pas loin dans un très bon et sympathique restaurant italien « La Villa Verdi » !
Le dernier jour, en préparant les bagages, Caramelle a semblé avoir peur qu’on l’oublie… 
derniers rayons de soleil dans le Parc des Buttes