Bonjour l’angoisse !
En hiver, n’ayant pas de fourneau ni de cheminée, je crains toujours lors des froidures de janvier, voire de février, la panne d’électricité qui nous priverait d’une température confortable.
Mais ces jours-ci, par contre, je crains également la panne – nous venons d’avoir une petite coupure de courant – car la température ambiante à l’extérieur est de 40 degrés avec un ressenti de 42 ! Demain ce sera 5 degrés de plus avec un ressenti de ? …
… à dix degrés près c’est le Sahara que nous avons connu en été 1977 à Béni Abbès, Taghit et Timimoun, température qui nous empêchait de faire dix pas durant la journée ! La nuit, nous avions monté les matelas de notre chambre pour dormir sur le toit de cet hôtel Gourara qui ne semble pas avoir changé mais s’être agrandi, la piscine aussi est plus grande mais elle est toujours au même emplacement… Notre fils fêtait ses 7 ans ce jour-là et avait reçu des Sugus du seul couple qui se trouvait là aussi avec leur fille handicapée (c’était l’ex-patron de Sugus à Neuchâtel) ! Quel souvenir fantastique nous gardons de ces deux nuits sous le ciel étoilé du Sahara et de l’accueil aussi, tellement gentil.
Le deuxième soir nous avions été invités par un sahraoui rencontré à l’hôtel à assister « en catimini » à une cérémonie impressionnante dont je garde un souvenir incroyable… et inénarrable : une cérémonie de désenvoûtement d’un endroit avec danses de personnes voilées, autour d’un grand feu, un peu en-dehors du village, sur lequel allait être construit un grand hôtel ! J’ose supposer – en voyant les photos d’aujourd’hui – qu’il s’agit de l’actuel hôtel Ksar Massine…
Je n’ai pas résisté à emprunter quelques photos à Internet… j’espère ne pas avoir d’ennui…




































