Famille-Amis-Echanges-Aquarelles

24 mai 2010

Retour d’El Campello (Alicante) échange catastrophique avec Angel !

Classé sous ESPAGNE Costa Blanca — zuppigerjeanpierre @ 20:33

23 mai 2010:
J’ai beaucoup beaucoup de choses – pas tristes – à vous raconter mais pour l’instant je remets ma maison en ordre, mais à tout bientôt ici même ou par téléphone ou par mail… gladys

On en a eu pour 4 jours pleins, tous les deux… Heureusement que c’est loin d’être notre premier échange parce que l’on serait dégoûtés !!!

Premier jour, le 8 mai 2010 :
Partis de Lausanne à 3heures du matin pour décoller à 6h., nous débarquons à 8h. sous le soleil et arrivons dans la matinée à El Campello, tout « girons » avec Jojo et Suso, car l’immeuble est sympa. Mais dans le duplex de 3 chambres, 2 salles de bains, que nous découvrons, ça ne sent pas le frais et c’est peu dire… montons directement au premier étage pour voir la « grande chambre à coucher avec vue sur la mer », nous tirons les rideaux pour aérer un grand coup mais la vieille tringle en bois nous tombe sur le museau… pas de tournevis dans la maison… et des rideaux y’en a : des rouges plein de poussière, des transparents tout grisouille et prêts à se désintégrer tant ils sont secs… nous allons de déception en déception en découvrant les draps plus que douteux. Le couvre-lit est maculé de reliefs gras d’un pic-nic récent… les coussins sont grenat maculés de taches blanches. Nous voulons tout changer mais tout ce qui est dans l’armoire n’est guère mieux et ne sent vraiment pas bon. Sous le vieux tabouret qui sert de table de nuit, trois vieux mouchoirs sales en papier, froissés et des « minons ». Les sols ont été « panossés » mais surtout les parties visibles. On descend à la cuisine, son plan est correct mais, pas de linges de cuisine, juste 4 carrés en tissu dégueu, les poêles furent – un jour lointain – en téflon, il n’en reste pas grand’chose… casseroles identiques (2 serons juste utilisables), le four est rempli de restes carbonisés et de divers petits morceaux, les armoires sont collantes, pleines de miettes; les rares pots d’épices portent des dates depuis longtemps périmées sauf le sel et le poivre. Quant au frigo il est incroyablement dégueulasse! Dans la salle de bains du bas, glaciale, Angel m’avait prévenue que le parquet « en bois d’olivier » était abîmé… mais a omis de me dire qu’au robinet d’eau chaude rien ne coulait, même pas l’eau froide (une petite barre de 40 cm pour porter nos linges)! Que dans la deuxième, ensoleillée en fin de journée, le plancher est également foutu! Aucun porte-linge en haut juste une petit boucle en bois, et la tringle nous tombe aussi dessus si on y pend les linges de douche; misère au sortir de la baignoire, la photo format A4 et le « diplôme » photocopié du propriétaire nous regardent… Notre chambre à coucher est au nord sans soleil jamais, constituée de trois matelas à ressorts (je ne pensais pas que ça existait encore)… sur un sommier gigogne. Pour le défaire car bien entendu les lits ne sont pas faits… il faut d’abord plier un tapis de poussières puantes comme le tissu (qui fut orange) tendu sur un mur. Dans le salon, un grand canapé en cuir, confortable, avec des coussins grisâtres, un tapis et des fossiles aux murs, des coquillages sur des étagères dépoussiérées mais pas de fauteuil, ni de table basse. Un écran plat TV au mur et les fils ainsi que le téléphone sont par terre. Une table à manger de jardin dans le coin « balcon fermé » où l’on peut à peine placer 4 chaises bancales. On se débrouille au mieux avec tout ce fatras mais la déception est immense. Nous n’arriverons à atteindre Angel que le lendemain soir : il est très content chez nous, c’est très bien, un palace! On lui explique notre déception chez lui et il réplique à Suso que désolé mais c’est un célibataire, que si on veut donner le linge à José pour la buanderie, il le remboursera (mais José ne voudra pas), il doit le connaître… au début de l’échange c’était mentionné Internet, puis il m’a dit que non et aujourd’hui je vois qu’il a à nouveau mis sur son offre qu’Internet est disponible! Je commence à saisir le personnage!

Bref, si on n’a pas chopé des salmonelles ici c’est que l’on est encore un peu solides… alors on pourra être contents!

Le lendemain 9 mai et les jours suivants, on part à la découverte d’Alicante, car à Campello, contrairement à ce que Angel m’a dit, il n’y a rien d’ouvert ou très peu, c’est mort! Deux bars et un bar-resto. Pas de magasins. Alors me dire qu’il y avait tout, au bas de l’immeuble, y compris le tram à 40 mètres… heueusement que nous avons loué une voiture!

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