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19 septembre 2017

Ici Paris…

Classé sous FRANCE Paris — zuppigerjeanpierre @ 18:29

Dimanche nous avons accueilli Jean-Pierre et Rachid pour le repas de midi et dans le but de pouvoir passer avec eux un bon moment. Beaucoup de plaisir à les connaître un peu mieux, le raps a été joyeux; l’un et l’autre sont passionnés et passionnants.

J’ai moins de gaieté à partir sur Paris cette année au vu de tous ces attentats partout, en Europe surtout, et de ces alertes d’attaque au réseau ferroviaire français, des grèves prévues aussi. A Nîmes où nous attendions notre TGV, un hélicoptère ne cesse de tourner au-dessus de la gare.  Nous arrivons cependant sains et saufs en Gare de Lyon qui nous « rejette » devant les taxis où la queue est interminable. Nous nous rendrons en bus à République.

Lundi, sous un ciel bien chargé, nous faisons un tour à La Défense et constatons que comme les champignons, les tours poussent serrées les unes contre les autres. Trop ! Je trouve que cela abîme un peu le côté élégant de ces belles silhouettes brillantes, pleines de reflets du ciel et de leurs voisines. Mais au-dessus de nos têtes et de ces géants tourne encore un hélicoptère de surveillance !
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Ensuite nous filons vers Saint-Germain des Prés et nous rendons au Panthéon. Il y a quelques années JP ne voulait pas entrer – bien vivant – au Panthéon, mais aujourd’hui, il veut, alors on entre : et c’est magnifique et si vaste. Nous faisons rapidement le tour des cryptes pour saluer Marie et Pierre Curie mais cela me fiche le bourdon de voir ces lourdes dalles… est-ce véritablement un honneur d’être là-dessous ? un joli cimetière avec des herbes, des arbres, des oiseaux, des chats et des fleurs, n’est-ce pas plus confortable ? puis remontons pour admirer cette basilique due à Jacques Germain Soufflot, et devenue Panthéon en 1795. Que d’illustres personnages – dont Voltaire et son ombre – et que de belles grandes peintures pour retracer une partie de l’histoire de France, également le surprenant pendule de Léon Foucault.

6 mai 2016

Quelques jours à Paris

Classé sous FRANCE Paris — zuppigerjeanpierre @ 21:20

SUITE et FIN en bas de page…

Jeudi fin de journée : sous un soleil radieux et une température estivale, nous venons d’arriver à Paris. Une squatteuse loge entre les volets et la fenêtre, madame Pigeon couve, surtout on ne la dérange pas. Le temps de «prendre possession» de l’appartement, soit de nous étaler un peu et nous voilà repartis pour un petit resto, conseillé par Jean-Pierre, à la Rue Marie-et-Louise. Bons plats, bons vins. Nous passons aller-retour devant Le Carillon de la rue Bichat (le 13 novembre, ça vous dit quelques chose ?) La terrasse est bondée, pas une place libre… mais dans les cœurs de certains clients, probablement y en a-t-il des places vides… On peine à imaginer l’horreur dans ce coin bien sage de Paris. Je dormirai très mal cette nuit, pour différentes raisons.
chez Marie&Louise 1er jour vendredi (2)

Vendredi 6 mai : Jolie surprise ce matin : nous avons entendu au petit-déjeuner un gros bruit contre la fenêtre aux rideaux tirés. Inquiets nous avons guigné discrètement et, et… voici trois nouveaux pigeons parisiens, tout petits, des plumettes jaunes éparses et un grand bec foncé. Avec nous, ça fait cinq pigeons de plus… sauf que n’étant pas des anges nous ne sommes pas zélés. Ensuite nous partons pour une balade dans le quartier : quai Valmy, quai de Jemmapes, on apprécie la paix le long du Canal tout propre « par le fond », maintenant. Paris est calme sous la température  estivale. Nous remonterons par Belleville et je m’arrête bien sûr à la rue Desnoyez pour voir les nouveaux graffitis?

1er jour vendredi (3) 1er jour vendredi (8) 1er jour vendredi (9) Quelques jours à Paris dans FRANCE Paris rue-desnoyez-1-112x150 1er-jour-vendredi-7-99x150 dans FRANCE Paris tout à l’égout… vraiment ?

Samedi 7 mai : Nous flânons en ville, elle est très calme et ainsi agréable à parcourir car il y a très peu de circulation en ce WE de l’Ascension, les parisiens ont fui la ville (pas pour aller dans le Sud j’espère pour eux…) il paraît qu’il pleut !

C’est vraiment génial, nous avions déjà vécu situation semblable il y a quelques années quant nous avions pris notre retraite, un 25 décembre, où les boulevards nous appartenaient tout entiers. Nous sommes une grande majorité de touristes parmi la foule peu dense dans les passages Choiseuil, Verdeau et Jouffroy. Je recherche la belle enseigne en bronze bien brillant «Psychopathe» que j’avais photographiée il y a quelques années dans l’un de ces passages couverts et ne la retrouve pas, je suppose qu’elle n’existe plus. Elle était neuve ce jour-là et je pense que c’était un «lapsus calami» qui a été retiré aussitôt. Nous avons pu admirer de près une restauratrice d’œuvre d’art, elle m’a autorisé la photo. Elle travaillait avec un coton tige qu’elle changeait souvent après l’avoir trempé dans… j’aurais dû demander.  Nous sommes revenus par les rues menant à Drouot désert, mis à part les patrouille de militaires, armes en bandoulière. Nous avons beaucoup marché et fait plein de détours:  avons hésité à attendre la séance de 16h30 devant les Boufffes Parisiens mais finalement sommes arrivés à la Bourse , Bd Haussmann, puis devant l’Opéra Garnier que j’admire toujours autant. Ce soir nous sommes un peu «cassés» et Caramelle aussi; elle doit avoir le nez enflammé à force de humer partout ces nouvelles odeurs de la ville lumière. JP la porte souvent car elle s’angoisse un peu dans le monde.Les patrons de bistrots et les clients sont détendus et chaque fois cela nous donne l’occasion de « tailler une bavette ». Au minimum six heures de balade, parfois en portant notre petit fauve; le soir, on n’en peut plus. On s’achète un souper appétissant chez un traiteur Thaî très soigné et, en effet, c’est délicieux. Nous y retournerons…
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Dimanche 8 mai
: Cet après-midi, en accédant par un endroit différent des autres fois (un côté de l’Esplanade des Invalides d’où la vue est jolie sur le Grand Palais), nous sommes arrivés sur les Champs-Elysées d’où les véhicules étaient bannis pour la journée. Une manière de commémorer le 8 mai 1945 et de créer une ambiance joyeusement tranquille, bon-enfant : tout ce qui roule sans moteur, pour petits et grands, y côtoyait les promeneurs souvent le nez en l’air redécouvrant les toitures et les jolies façades de la plus belle avenue du monde. La météo excellente avec un petit vent agréable qui nous a évité de transpirer… je me suis équipée pour du frais et c’est le contraire qui se produit : en bas, il pleut parait-il.

Il semblerait que grâce à la maire de Paris, Mme Hidalgo, l’expérience se renouvellera chaque mois, c’est bien. Nous avons poursuivi notre balade par les arcades de Rivoli, suivis par une petite bande de manifestants d’extrême droite en l’honneur de Jeanne d’Arc (qui chevauchait en tête bien sûr)… il y avait heureusement, autant de policiers que de personnes pour ce cortège s’arrêtant au pied de la statue dorée sur la Place des Pyramides.

Avons poursuivi par La Comédie Française devant laquelle un bon orchestre en composition réduite jouait du Vivaldi. Ensuite, les Jardins du Palais Royal (Palais-Cardinal Richelieu) pour apprécier les damiers des colonnes de Daniel Buren et les jolies fontaines à boules de Pol Bury. Les jardins sont magnifiquement rectilignes aussi, plein de gens jouent avec leurs enfants, d’autres s’y prélassent  dans le gazon ou aux terrasses ombragées au pied des superbes sévères façades  l’encadrant. Peut-on croire que ce havre de paix ait pu un jour être un lieu de folles animations de tous genres (tripots et maisons de plaisir) que même la police ne pouvait envisager d’y accéder ? Qu’on y a promené la tête de l’Intendant des armées au bout d’une pique après la prise de la Bastille, que le mannequin du pape y fut brûlé en 1791, et celui de La Fayette l’année suivante ?

Hier nous avons échangé un sourire avec Jean-Pierre Darroussin, en famille, sur l’étroit trottoir d’un quartier discret dans le 2e et aujourd’hui on voit Patrick Bruel à quelques tables de la nôtre dans une brasserie près de la Comédie Française (dans laquelle nous avons payé deux bières normales 15 euros).. .  On l’avait déjà vu, tout énervé et suant,  sur le quai d’Avignon TGV il y a un an ou deux.

Après 6 heures de balade nous sommes rentrés en passant encore une fois dans la Galerie Vivienne. Le soir Caramelle n’a pas demandé son reste pour aller au dodo, nous non plus.

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Lundi 9 mai
: Le matin nous partons par République que nous avions vue si belle et si proprette après sa réfection… aujourd’hui elle est sale et pleine de squatters avinés… nous filons du côté de Miromesnil dans le 12e, je voulais voir la galerie Gavart dans laquelle expose Bernard ; elle était fermée à ce moment-là mais j’ai tout de même vu ses aquarelles accrochées au mur parmi d’autres jolies choses, un peu hétéroclites. Peu après le long d’une grande avenue je m’arrête pour contempler, remplie d’émotion, un portait, peint sur un pan de mur qui sera bientôt recouvert, un portrait magnifique de Gate Mao. Je chercherai cette signature sur Internet et découvrirai ainsi d’autres œuvres de ce peintre des rues. J’admire le travail et la philosophie de ces artistes de l’éphémère. Bravo ! Nous terminerons notre balade en ville par le Forum des Halles tout en agitation sous son immense aile. Elle n’est pas moche, on voit à l’extérieur, l’église Ste-Eustache par exemple, c’est lumineux, aérien. Je n’aime pas sa couleur jaunasse… et suis fière de ma trouvaille de l’instant en cherchant ses dimensions, je tombe sur FranceTVinfo et lis plus sévère que moi : «couleur beurre rance» et ben voilà… une grande tartine de 23000 m2, à laquelle on reproche de ne  pas être étanche, d’être éblouissante sous le soleil et de surchauffer les habitations voisines… et d’avoir coûté la bagatelle de 240 millions d’euros. Les Français sont-ils des râleurs invétérés ou ne se fait-il plus rien de bien à notre époque ?
IMG_3752 20160509_150410 20160509_170636 20160509_174326 IMG_3737  http://www.urbacolors.com/fr/artist/guate-mao

Mardi 10 mai : Ma mère aurait 88 ans… quelques heures de balade encore. Caramelle y prend goût me semble-t-il…  nous arrivons par une autre porte que d’habitude dans la Cour carrée du Louvre. Une œuvre d’Eva Jospin «Panorama» est au beau milieu de la cour (merci papa pour l’emplacement) et ne la rend pas joyeuse… Nous traversons la Seine par le Pont des Arts qui me semble de plus en plus large; peut-être en raison des cadenas qui n’y sont plus, il paraît qu’ils finissaient par peser trop lourd. Nous longeons un bout par les quais mais les gros nuages crèvent et la pluie se met à tomber assez dense , nous terminerons par reprendre le métro après avoir mangé une petite assiette à l’abri sur un coin de terrasse.

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Mercredi 11 mai :

Mercredi 10 mai  Nous quittons l’appartement pour nous rendre au marché d’Aligre. En effet, c’est un bien sympathique marché sous une halle, super achalandé en tout ce qui est comestible (les poissons paraissent plus frais que parfois à Uzès), avec à l’extérieur, de la brocante et des bibelots exotiques. Nous avons rendez-vous avec Macha et Yves mais, dommage, Macha n’est pas bien et n’a pas pu venir au rendez-vous. Yves a eu la gentillesse d’être là quand même, nous prenons un bon repas ensemble et passons fort agréablement un bon bout de l’après-midi tous les trois. Après avoir quitté Yves nous passons devant L’Olifant. Un artisan (M. Pierre Riou) est en train de travailler sur un cor, il m’a expliqué avec beaucoup de gentillesse comment courber les «tuyaux». Ils injectent une sorte de résine tiède pour ne pas casser le cuivre, mais c’est un très vaste sujet et toute cette technique est très subtile, sophistiquée.

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Jeudin12 mai : En fin d’après-midi nous sommes interpellés par une jeune femme qui nous vante un spectacle qui se joue au théâtre de BelleVille, comme nous ne le connaissons pas nous décidons d’y aller, c’est tout près. Philippe Maymat a écrit, lors de sa période de chômage et encouragé par les allocations versées, cette petite pièce «T’es pas né». Histoire de deux frangins des années 70. Le petit de 7 ans , puisqu’il n’est pas né, selon son grand frère, se bat et se débat pour exister au quotidien et interpréter à sa façon les événements politiques de ces douze futures années. Intéressant et touchant. Ce fut le teste aussi pour laisser Caramelle seule pas trop longtemps, elle était folle de joie à notre retour… elle a dénigré sa couche car je l’ai retrouvée, sur le lit, à ma place…

Vendredi 13 mai : Je vais profiter d’un après-midi seule et mes pas me mènent (au hasard…)  dans ceux de ma jeunesse : le Quartier Latin ! Je me régale de cette immense balade à travers ses avenues, rues et ruelles. Du Panthéon bordé de « vigies pirates » au Châtelet en passant par les rues Dauphine, St-Jacques, le Lycée Fénelon, de la Huchette, la Fontaine du Boul’miche pour reprendre, (les gros nuages rafraichissants revenant et mes pieds brûlant), mon bus au Pont Neuf. De plus, j’ai trouvé de belles housses de coussins pour relooker notre canapé et me suis faite un super goûter : thé de menthe et mille feuille glacé « à tomber » chez Paul à la rue de Rennes. Je suis arrivée « à la maison » sous une pluie battante, de telles grosses gouttes qu’il m’a été impossible de passer entre… je suis contente de mon après-midi ! aurais-je cru celui qui m’aurait dit il y a 50 ans que je repasserai un tel après-midi à flâner, à zig-zaguer dans les rues au gré des couleurs de vitrines ou d’enseignes attirantes ? Quelle chance !

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Pour sa part JPi est allé aussi faire un grand tour à pied, avec Caramelle car il ne magasine pas, lui… du côté du Canal St-Martin, Jaurès et retour par le Canal de l’Ourcq. Une sacrée trotte aussi.

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Le soir nous abandonnons à nouveau Caramelle quelques heures pour aller au Petit Palais des Glaces, juste en-dessous de la maison écouter Jean-François Cayrey dans « ILS SONT CONS OU C’EST MOI ? » Celui qui ne s’est jamais posé cette question est probablement très handicapé ou alors un(e) surHomme, Femme.  L’Administration française en prend « pour son rhume », surtout La Poste, mais hélas, c’est tellement réaliste. Il critique à tout-va les bien-pensants sur la religion et la laïcité, les écologistes, les postiers, les étrangers, les femmes, les hommes, les deux ensemble aussi. Voilà ce qu’il dit cet extraverti d’abrégé de mathématiques, passé par le Jamel Comedy Club «j’étais la seule minorité visible, j’espère que Jean-François va redevenir un prénom à la mode» – il s’écrit partout qu »il  est politiquement incorrect. on a bien aimé car ce n’était pas du « réchauffé » malgré ce que l’on pourrait croire vu les sujets choisis.

Samedi 14 mai :  Le matin je commence à rassembler un peu nos affaires, un peu de lessive et de ménage, puis nous partons manger une assiette. Caramelle sera seule pour la soirée, nous l’avons bien promenée. Nous allons au Théâtre de Paris, celui d’Avignon n’a rien à lui envier. A l’entrée on nous fouille les sacs et les vestes, tandis que dans le métro, impossible de fouiller tout le monde alors que pourtant tout y est possible… De plus on apprend que l’on ne peut plus donner de pourboire aux placeuses… avec les cédilles et les circonflexes, tout fout le camp c’est une drôle d’époque… Muriel Robin (graine de Maillan, je vous le dis) et François Berléand, excellents, nous font plaisir, la pièce est très drôle. Mais, « leur fils » joué par Sébastien Thiéry est aussi bon qu’eux,  et pour cause… il est l’auteur de cette pièce et s’est réservé un rôle des plus difficiles. Plusieurs nominations aux Molière Comédie 2016. Bref, mis à part le fait que par moment j’entends de moins en moins bien et que ça m’agace, on a bien ri et ce fut un régal. Tout comme les huîtres que nous avons dégustées après le spectacle !

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Dimanche 15 mai : JPi apporte nos affaires à l’hôtel, je donne un dernier « coup de patte » pour que l’appartement soit le mieux possible et nous quittons ces lieux dans lesquels nous nous sentons très bien. Le soir nous retrouvons avec un immense plaisir Jean-Pierre et Rachid qui reviennent d’Algérie. Je suis impatiente de les revoir et d’entendre leurs récits. Nous mangerons ensemble un bon repas dans un restaurant du Quai de Valmy. La discussion va dans tous les sens car leur récit soulève plein de questions, d’anecdotes, de souvenirs, d’émotions. La soirée est bien sympathique et passe trop vite.

Lundi 16 mai : Le matin nous rejoignons Jean-Pierre et Rachid pour prendre le café sur la terrasse du Carillon et faire la photo souvenir. Ensuite nous partons déposer nos bagages à la consigne de la Gare de Lyon et filons vers la voie verte, mais apercevant la brocante de la Bastille, nous y allons. J’ai trouvé un joli échantillon pas très vieux de Gaulthier, une boule avec des paillettes dorées et des bobèches à deux sous mais parfois pratiques ;-))

Nous nous promenons sur les quais et dans le jardin du Port de l’Arsenal avec Carmelle. Ensuite nous retournons en ville, slalomant entre les petites averses sans gravité sous un ciel pourtant sombre, et faire le tour de la Place des Vosges, regarder ses vitrines de galeries dans lesquelles on voit des tas de « choses » intéressantes, originales ou bizarres. Ensuite, ne pas rater la rue Crémieux que Jean-Pierre et Rachid nous ont conseillé de voir car nous parlions de Burano hier soir. En effet, cette rue est ravissante. Les maisons colorées ne font pas plus d’un étage voire deux, elles sont colorées, garnies de grands pots de fleurs et plantes de chaque côté de leurs portes d’entrée, les enfants y jouent au ballon et à la corde à sauter (mais oui, ça existe encore des enfants pas devant leur tablette…). J’y vois même une belle glycine qui, elle, ne donnera pas « de fil à retordre » à son propriétaire car ne perdra pas ses pétales…

En fin de journée j’achèterai des bonnes choses chez Lenôtre à grignoter dans le train, avec un coup de rouge et de l’eau. En raison du peu d’occupation, Caramelle aura un siège entier pour elle seule et en profitera largement pour se faire une longue sieste.

Je n’ai pas vu d’exposition, pas été dans les  galeries, pas de visites particulières non plus. N’avons fait que de nous balader en impro, j’ai souvent admiré des graffitis magnifiques, des artistes formidables. Finalement on s’est bien reposés, détendus car on est bien chez Jean-Pierre et Rachid, que nous espérons recevoir chez nous quand ils auront du temps libre.

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Cerise sur le gâteau, je ne résiste pas à vous montrer cette photo prise depuis le bus et que je trouve rigolote :

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26 juillet 2013

PARIS

Classé sous FRANCE Paris — zuppigerjeanpierre @ 19:34

Le temps de faire un peu de jardinage, un peu de lessive et nous repartons pour Paris. Un deuxième échange non simultané avec Jean-Pierre et Rachid. Nous sommes contents de retrouver le quartier qui est calme et pourtant proche de République et d’Oberkampf.  La Place de la République a fait peau neuve, dallée de frais elle n’a plus le charme d’avant… mais propreté et entretien obligent. Les sièges rouges vont-ils demeurer longtemps en place ? Les jeux pour enfants, parlons-en : je n’ai vu qu’une petite cuisinière et  quelques ustensiles, se faire rincer sous les grosses gouttes de pluie. Le plus intelligent et sympa  est un dispositif de jets d’eau qui, en beaucoup beaucoup plus petit, devrait ressembler au Miroir de la Place de la Bourse à Bordeaux ; mais bon, sous la pluie c’était pas une démonstration pas couronnée de succès…  Nous avons retrouvé aussi Marcel et Nicole de l’Ile des Sœurs avec grand plaisir et avons passé quelques bons moments ensemble lors de deux repas. Le premier dans un endroit à déconseiller et l’autre dans un petit resto à vraiment conseiller . Il s’agit pour le premier de la Taverne Brasserie FLO, Cour des Petites Ecuries, joli décor MAIS dans laquelle nous avions commandé Nicole et moi des gambas qui se sont avérées avariées…, ce qui a été reconnu par le chef de rang qui s’est confondu en excuses et nous a offert à tous un excellent champagne et les cafés. Malgré cela, nous n’y mettrons plus jamais les pieds ! Pour le second, « AU JARDIN » rue Richer, très bonnes assiettes avec jolie présentation, un patron travaillant qu’avec des produits frais et refusant des clients car, victime de son succès, il a écoulé tous ses produits frais, concoctés au fur et à mesure de l’arrivée de ses clients. Chapeau bas !

PARIS dans FRANCE Paris p1150323-112x150 Nous avons parcouru les Quais de Jemmapes et de Valmy, pas loin de « chez nous ». A l’ombre sous les grands arbres nous avons regardé s’ouvrir les écluses pour laisser passer quelques bateaux privés et ceux couverts de touristes. Avons mangé une petite assiette à l’Hôtel du Nord dans le fond duquel se tournait probablement une pub. Une très jeune femme belle et une très âgée qui avait dû l’être, installées autour d’un petit guéridon rond sirotaient je ne sais plus quoi. Elles étaient très « first class » : maquillées et coiffées « chignon » impeccablement, robes sombres et décolletées, jambes croisées, jolis habits et bijoux, elles étaient là depuis 8h. du matin et ne se parlaient que très peu ! La séance a tiré à sa fin peu avant que nous partions! et nous avons vu sortir la vieille dame, voûtée, métamorphosée : portant des habits colorés presque de mendiante, chaussures plates et cheveux tombant sur ses épaules, ne subsistait pas même le maquillage. Un jeune homme lui a aidé à traverser la rue puis elle a continué seule. Rentrait-elle dans  son petit chez elle modeste et ne voulait pas choquer ses voisins en affichant ce qu’elle avait été durant quelques heures ? Ancienne actrice ? probablement. Tant mieux si elle a pu se gagner quelques sous. Mais peut-être vit-elle confortablement ne tournant qu’un peu pour ‘rester un peu dans le mouvement ». Un personnage pour début de roman.

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Ensuite nous avons continué jusqu’à la station de métro aérienne de Jaurès et de là, après une petite bière, sommes remontés l’av. Carrel sur les Buttes de Chaumont, puis Belleville et Goncourt. Belle balade ! Les Français sont devenus plus disciplinés, la voirie aura fort à faire et pour récompenser ces bonnes volontés la Mairie pourrait mettre des cages grillagées afin que les oiseaux et autres petites bêtes ne viennent éventrer tout cela dès la nuit tombée: suggestion !

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Le samedi, nous avons pris le train à la Gare Saint-Lazare pour nous rendre à Chaumont-en-Vexin puis ensuite faire un petit bout de route en voiture pour aller en campagne fêter les 60 ans de mon cousin Didier. Il fut très surpris de voir tout ce petit sortir des taillis les uns après les autres, tous réunis en son honneur. La journée fut belle et sympathique malgré que l’on ne connaissait pas beaucoup de personnes. Surtout j’ai eu du bonheur à revoir sa maman, cousine Hélène que j’apprécie tout particulièrement et à connaître sa fille, son beau-fils et ses petites-filles adorables. De plus, j’ai eu ainsi un bref aperçu de la Picardie (du sud), que j’aimerais découvrir plus amplement une autre fois, en échange.  p1150220-150x97 p1150213-150x112

Un soir nous sommes allés au Théâtre Rive Gauche voir une pièce de Bill C. Davis dans une adaptation de Jean Piat et Dominique, sa fille, dans une mise en scène de Steve Suissa, avec Francis Huster et Davy Sardou (fils de Michel). « Un affrontement plein d’humour entre un vieux prêtre attaché à ses principes et un jeune séminariste idéaliste. La pièce suit l’évolution des deux personnages : le voyage initiatique pour le séminariste et le retour aux sources pour son mentor. Petit à petit, les spectateurs deviennent les témoins d’un affrontement de plus en plus complice, et la pièce devient de plus en plus émouvante. »  Perso, je n’ai pas trop aimé voir Huster dans ce rôle mais sa prestation est bonne. Celle de Davy Sardou est excellente !

En ville nous avons passé  »à travers » ECOBOX, les jardins éphémères aménagés devant l’Hôtel de ville. Il se trouvent tout de même quelques personnes pour profiter des chaises-longues mises à disposition… sont-ils payés pour ? C’est bruyant et très chaud !

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Dans la rue Oberkampf nous avons mangé du bon poisson dans une vieille brasserie parisienne « Le Charbon ». En entrant, je vois un monsieur seul devant une appétissante assiette et comme il nous fait un grand sourire, je lui demande si c’est bon ? Oui, très ! J’apprends par la suite qu’en effet le plat est excellent, que le monsieur est le patron et de surcroît que cette brasserie n’est pas vieille du tout, plutôt même récente, mais qu’il a fait appel à d’excellents décorateurs, peintres et qu’il a déniché les lampes, bien loin de Paris et pas en France. Bref ! c’est un endroit où nous retournerons probablement.

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Nous avons fait comme dab de jolis crochets en remontant complètement Ménilmontant et déambulant dans Belleville. Un petit saut au Pavillon Carré de Baudoin que j’aime bien mais qui  présentait cette fois un  itinéraire fantasmé  photographique de Nicolas Frémiot intitulé « Traversée » : une honte… si j’avais mis toutes mes photos ratées, c’eût été mieux; sur le Livre d’Or j’ai lu également plein de commentaires de gens écœurés ! Heureusement l’entrée est gratuite pour visiter ce bel espace. 

Un soir nous retournons au théâtre (des Variétés), pour une pièce dont je me méfiais un peu de la qualité mais nous y voilà pour voir Chantal Ladessous (vue à ses débuts au Point Virgule… ça fait une paie…) dans une pièce de et avec Isabelle Mergault : ADIEU, JE RESTE ! Quelques phrases font sourire mais à part cela on a trouvé NUL !

Près de chez nous, nous avons trouvé un petit bistrot où l’on est retournés manger car avons apprécié la cuisine simple et bonne, la gentillesse du (es)  patron(s). Il s’agit du Charbon

Un après-midi j’ai eu envie de découvrir les nouveaux « habitants » du Grévin et me suis promenée pendant plus d’une heure parmi tous ces personnages. Il y en a qui surprennent par leur taille petite ou plus grande qu’imaginée. C’est du beau travail en général car en fin de parcours, dans la grande salle, on ne sait plus très bien si tel et tel est un touriste ou un « habitant » ! J’ai aimé aussi la petite salle où les explications sont données sur le façonnage, avec choix des yeux… des cheveux. On peut si l’on veut mettre sa main dans une petite niche pour tâter la cire, seule dans cette salle un peu macabre, je ne l’ai pas fait ;-((  J’avais tiré quelques photos avec mon Iphone mais comme on m’a changé l’appareil, le gars « super pro » ne m’a pas sauvé mes photos et j’ai tout perdu. Bravo Apple Paris Opéra ! Celles que j’enrage d’avoir perdu sont celles des trois expos vues au Petit Palais: 1) les peintures, dessins et magnifiques aquarelles de Félix Ziem, peintre orientaliste solitaire qui mourut à l’âge de 90 ans, en 1911 à Paris, après avoir beaucoup voyagé. 2) . Événement très attendu, l’exposition «Dalou : le sculpteur de la République» est la première exposition monographique consacrée à Jules Dalou (1838-1902). Elle devrait rendre à l’artiste sa place majeure dans l’extraordinaire mouvement qui porta la sculpture française du XIXe siècle au sommet, à l’égal d’un Rude, d’un Carpeaux ou d’un Rodin. Vous connaissez tous probablement sa belle et immense statue, Place de la Nation : « Le Triomphe de la République« . Heureusement JP a pris quelques photos aussi, ainsi je peux vous montrer la tête à Jules quand on le chatouille sous le bras… et ses têtes de paysans européens : magnifiques !

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  3) État de l’ex-Yougoslavie devenu indépendant en 1991, la Slovénie est encore une province de l’empire austro-hongrois (la Carniole) quand elle commence à s’ouvrir à la modernité à la fin des années 1880. Cette période est aussi celle de l’affirmation d’un fort sentiment d’identité nationale auquel les artistes (peintres, sculpteurs, écrivains, architectes) vont tenter de donner forme. Leur style, cependant, se réfère moins à l’impressionnisme originel né en France dans les années 1860-1870 qu’à l’évolution que lui firent suivre Monet dans ses séries des Meules et des Cathédrales de Rouen, Van Gogh dans sa gestualité expressionniste ou encore Giovanni Segantini qui conféra un caractère symboliste à ses paysages et dont l’influence fut grande dans cette partie de l’Europe. J’ai particulièrement aimé les paysages de neige de Matija Jama. Quelques œuvres étaient splendides et je n’ai plus de trace personnelle… grâce à un pignouf d’Apple Paris Opéra !

Nous avons été très contents de notre séjour, nous aimons tellement flâner dans cette ville ! Il y a toujours tellement de découvertes à faire dans tant de domaines différents ! On se réjouit déjà d’un prochain séjour !

14 août 2010

Conclusions de notre échange parisien dans le 8ème, place des Ternes

Classé sous FRANCE Paris — zuppigerjeanpierre @ 19:18

C’est la première fois que nous quittons Paris le cœur léger. D’une part parce que nous allons retrouver Anouck et sa petite famille dans le Sud pour 15 jours mais surtout l’impatience d’avoir autre chose sous le nez que des façades, de revoir le ciel depuis les fenêtres autrement qu’à travers un grillage, de dormir dans un lit normal, de pouvoir se mettre deux tasses et sous-tasses jolies et assorties au petit-déj., de se retrouver détendus dans un appartement confortable ou tout au moins, pratique, propre et pas vétuste. Je suis certaine que même l’Armée du Salut ou le Vide-grenier du village ne voudraient ni de leurs chaises, ni des engins en bois qui servent de lustres…. De plus, nous avons subi plusieurs jours le bruit et les tas de poussière des ponçages des escaliers dits « de service », la réparation de l’ascenseur devait selon leur mail, durer 2 jours, mais avons appris et lu à l’entrée de l’immeuble que les travaux ne se termineraient qu’à la fin du mois, chose prévue depuis longtemps nous a confirmé la gardienne.

Pour vous donner meilleure idée de ces gens : le premier soir nous avons reçu un téléphone de Mme inquiète, pour savoir quoi faire s’ils faisaient une tache sur la nappe et si je n’avais pas une toile cirée à mettre sur la table… le lendemain ce fut des critiques concernant le manque d’infos ou les incompréhensibles infos sur comment se parquer sur un parking à Lausanne, ont dû aller à l’Office du tourisme se renseigner.

Donc, très très mitigé ce dernier échange. J’ai dû retirer deux photos d’eux et nous que j’avais mises sur le blog, ils n’ont pas voulu apparaître et maintenant je comprends mieux pourquoi… tous ces jeunes qui surfent et pourraient les reconnaître… Certes, nous avions vu l’appart avant lors d’un bref apéro et avions d’ailleurs eu envie d’annuler… dommage… c’est par correction vis-à-vis d’eux (malgré mon opération du pied) et aussi il est vrai (bien que ce soit eux en décembre 2009 qui nous aient fait la proposition d’échange) notre plaisir de revoir Paris et nos parisiens que nous nous sommes laissés prendre. Tant pis pour nous car même avec eux, Paris reste Paris, heureusement. Nos amis venus chez nous 2 jours après leur départ nous ont prévenu de l’état dans lequel ils ont trouvé notre appartement: pas tout à fait comme avec « notre Espagnol » mais « la porte d’en face« , donc le choc a été évité. 

Bref, la mesquinerie c’est détestable… comme la petite phrase anodine lors de la remise des clés : « vous pouvez même me prendre un CD, je n’y verrais rien tant j’en ai » et puis celle-ci durant la même demi-heure passée ensemble et que, me relevant d’une chaise bancale (elles l’étaient d’ailleurs toutes), un bout de bois sous le placet est tombé : « il faut se lever doucement ». Et voilà pour cet échange avec des gens sachant bien profiter des  »échanges » et si peu soigneux, l’incident est clos et n’en parlons plus.

dsc0436.jpg  dsc0435.jpg  dsc0433.jpg voilà comment M. et Mme Prof d’anglais ont laissé notre salle de bains…

25 juillet 2010

Deuxième semaine à Paris : Place des Ternes – Bd de Courcelles

Classé sous FRANCE Paris — zuppigerjeanpierre @ 23:40

Samedi nous prenons la voiture pour aller à Taverny rendre visite à ma cousine Hélène ainsi qu’à Alain son fils, mon petit-cousin. J’ai apporté une tarte aux abricots maison, ce qui lui a fait dire : « tu aimes faire des tartes comme ta grand-mère« . Cela m’a fait chaud au coeur que quelqu’un ait encore en souvenir les bonnes tartes de ma « petite mémé ». Nous avons passé un excellent après-midi. Je crois qu’elle a été contente de nous montrer son joli jardin, elle le cultive vaillamment malgré ses 83 printemps. Elle nous a offert une magnifique grosse courgette, des haricots délicieusement tendres, un poivron, des oignons ainsi que surtout; ce que je vais précieusement garder : 3 photos  de mon enfance. Avec Jojo, nous sommes aux côtés de papi et mami devant la maison de mon arrière grand-mère (sa grand-mère), à Prévondavaux. Hélène dit ne pas s’ennuyer du tout dans sa « campagne » et que Paris ne lui manque pas bien qu’elle ait travaillé et habité avec toute sa famille pendant 39 ans au dernier étage d’un bel immeuble au-dessus des Arènes de Lutèce. Magnifique !

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Dimanche, nous faisons comme beaucoup de parisiens (ceux qui ne sont pas partis en vacances…) nous allons dans un parc et sur conseil de Jean-Pierre et d’Hélène nous optons pour Le Jardin des Plantes. Bon choix : il est grand, les allées sont larges, on respire et on admire les fleurs ou les massifs de plantes vertes admirablement associées. Nous n’irons pas dans les nouvelles serres puisque je viens de visiter avec Jojo celles du Papillorama de Morat, ni au musée, ni à la ménagerie devant laquelle il y avait la queueeeeee. Bien sûr, vous pensez à juste titre que l’on peut faire de belles photos des mêmes fleurs chez nous… mais c’est juste histoire de vous offrir la possibilité de partager mes petits bonheurs d’ailleurs aussi…

jardindesplantes058.jpg   jardindesplantes055.jpg   jardindesplantes052.jpg   jardindesplantes049.jpg   jardindesplantes065.jpg   jardindesplantes066.jpg

jardindesplantes069.jpg  jardindesplantes067.jpg  jardindesplantes080.jpg  jardindesplantes076.jpg quelle surprise de trouver là notre « ami » de l’Ile Maurice, Bernardin de St-Pierre, de Cap Malheureux, veillant sur Paul et Virginie. J’ignore pourquoi il pose ici pour des siècles. Si vous le savez… merci !

Nous sommes rentrés avec le tram 11… ma petite entorse du pied droit faite en descendant du bus arrêté loin du trottoir et maintes fois ces maudits 4 étages… s’est bien atténuée, or donc, puisque mes pieds (en trimbalant 1 paire de chaussures sur le dos de JP) ont bien voulu ne pas trop m’embêter… Je me suis régalée de rôder à travers la ville jusqu’au bord de la Seine : les bouquinistes, causette avec une peintre adorable, puis arrêt pizza sur une terrasse pas loin du Boul’miche, puis jusqu’au Louvre. Ah! que c’est beau, la lumière était magnifique avec un ciel chargé par endroits, j’adore ! JP aussi s’est régalé mais a estimé qu’on avait beaucoup marché… il perd l’habitude, il est grand temps que ma forme revienne !

jardindesplantes113.jpg  jardindesplantes096.jpg  que de beaux mecs !

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Attaquer la Butte (de Montmartre) par derrière… ça c’est sympa ! Nous avons découvert le quartier Lamarck-Caulaincourt, ses rues pavées et ses ruelles en escaliers sous les feuillages. On grimpe peinards, gentiment, presque sans s’en rendre compte à « l’abri des touristes de masse »,  juste quelques rares originaux ou échappés qui, comme nous, savent prendre le temps. Les bistrots ne sont pas surchargés, ce sont les gens du quartier qui prennent leur café ou quelques « invétérés » habitués. Par exemple, la station Lamarck-Caulaincourt a une entrée unique pittoresque (que l’on aperçoit dans le film « Le Fabuleux destin d’Amélie Poulain » et que nous avons pris « en sortie«  mais que je n’ai pas eu le réflexe de photographier! On finit pratiquement sans le vouloir au pied du Sacré-Coeur, sur la terrasse de « L’été en pente douce » puis par aller caresser quelque joli chat familier dans le parc.

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