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22 janvier 2017

Lectures No 3 – 2017 / 2018

zuppigerjeanpierre @ 18:54

Entre autres Françoise Bourdin, et Bourdon, Marc Lévy ou encore Anna Gavalda (qui décidément me semble faire un peu trop dans le « jeunisme » avec ses expressions multiples qu’elles en deviennent un peu envahissantes), voici ce que j’ai lu :

Hélène DorionL’Ame rentre à la maison, c’est très beau, c’est si bien écrit, très prenante cette descente, cette « chute au fond de soi », la Vie c’est la nature : la mer sous toutes ses formes, le vent, les saisons… De beaux passages aussi sur l’amitié et, pour les peintres : « … plus de lumière pour définir l’ombre, plus d’ombre pour témoigner de la lumière » !

Jean-Philippe BlondelMariages de saison : On m’a prêté ce petit livre, pas mal, sans plus… cette description des ambiances des journées des préparatifs et des journées de mariage est un peu démoralisante car il y a hélas, quelques vérités… mais tout de même un peu d’amour et d’amitié…

Michel Rederon – Une vie disparueje ne sais pourquoi mais c’est un sujet – la mémoire – qui m’intrigue toujours, peut-être parce qu’il manque une dimension à mon enfance qui restera jusqu’au bout une zone d’ombre… comme dans La vie d’une autre de Frédérique Deghelt – dont j’ai déjà parlé -, les thèmes sont donc la mémoire fiable ou pas ? les mensonges : rêves ou réalités ? l’oubli volontaire ou pas toujours ? comment insérer « en douceur » tout cela dans notre vie privée, sociale ?

Guillaume Musso - La fille de Brooklyn du suspense facile à lire. Une enquête dont on se réjouit de savoir le dénouement. Ca m’a fait plaisir !

Yasmina KHADRADieu N’habite pas La Havane 
J’ai bien aimé ce livre dépaysant. La jeunesse qui s’estompe, la vieillesse qui s’annonce, pour ce chanteur passionné dans un Cuba où la plupart des gens survivent plutôt que vivent… comme vous le savez…  J’ai relevé au tout début du livre cette phrase qui me plaît :

« Le monde n’est pas obligé d’être parfait, mais il nous appartient de lui trouver un sens qui nous aidera à accéder à une part de bonheur ».

François GardeL’EFFROI
Un altiste quitte son orchestre lors d’une première à l’Opéra Garnier parce que son directeur a fait le salut nazi. Sa vie en sera chamboulée de façon irrémédiable… Une réflexion sur la vie d’aujourd’hui menée par les médias, les hommes politiques de tout feu qui placent leurs pions comme ils veulent même s’ils ne valent rien ou si peu…

Un livre dont j’ai beaucoup apprécié l’écriture et le contenu aussi, même si j’ai calé un peu au milieu.

Aure AtikaMON CIEL ET MA TERRE
Un premier roman d’une comédienne, réalisatrice, scénariste. Elle écrit que sa mère était bohème… quelle gentille expression, pleine d’amour. Vu de « l’extérieur » ce fut plutôt une mère indigne. L’écriture est franche, digne. Mais je crois qu’il faut avoir eu des soucis avec sa propre mère pour saisir l’ambivalence de cet attachement, de cet amour haineux parfois.

Alexis Salatko – FOLLES DE DJANGO
Après avoir vu le film je suis restée un peu en manque d’informations. Surtout au sujet de Maggie Kuipers, donc j’ai acheté le livre qui nous en apprend un peu davantage. Dommage que rien ne soit publié sur cette femme courageuse, ou le livre lui prête t il des actions imaginaires ? Bref ce génie de la musique était tout de même un personnage exécrable !

Philippe Besson – ARRETE AVEC TES MENSONGES
J’ai beaucoup aimé ce livre. J’en ai aimé l’écriture tellement sensible, subtile et si forte parfois. Attachants les trois personnages principaux, surtout la lucidité ou comment dire, la prescience, de Thomas, sa force de caractère, qu’il aura payées si cher. Philippe Besson écrit « la vie nous roule dessus« … j’ai bien aimé cette phrase tant c’est vrai que parfois on a l’impression d’être totalement « dépassé »… impuissant !

Harper LeeNE TIREZ PAS SUR L’OISEAU MOQUEUR
J’ai eu de la peine à m’introduire dans ce livre que pourtant je ne pouvais pas lâcher tant cette «petite»  me retenait. Le sujet et le fond de l’histoire sont beaux, certes mais oui, malgré cela j’ai un peu peiné, sauf pendant le procès. J’ai mis la faute sur la traduction (vraiment je n’aime pas les traductions) il y manque toujours des petits quelque chose ; de plus je trouve que cela fait un peu «vieillot» même si le thème colle aujourd’hui encore à notre réalité.

Marc Lévy : LA DERNIERE DES STANFIELD … c’est pas mal, on veut savoir, alors on lit, on lit !

Hyeonseo Lee : La fille aux sept noms – l’histoire d’une transfuge nord-coréenne de 17 ans ! Elle ne pensait pas, à son départ, quitter définitivement sa famille ni son pays.Courageuses descriptions de ses « voyages-errances » vers la liberté… je ne pensais pas qu’il existe encore sur terre – à ce degré-là – des régions si écrasées (à part sous les fanatiques musulmans), dans lesquelles les gens meurent de malnutrition, d’oppressions de toutes sortes, de peur, de chagrin et d’angoisse.

Les Délices de Tokyo : Durian Sukegawa – on peut l’écrire et le dire, un petit livre « délicieux » ! Quelle sensibilité, quelle finesse, un petit chef-d’œuvre ! J’avais vu le film à sa sortie et je l’avais apprécié mais la lecture de cette histoire est encore plus agréable, j’ai beaucoup aimé bien qu’en général je n’aime pas beaucoup les traductions… comme quoi quand on prend la peine de trouver le mot juste, l’expression la plus fine… le résultat est bon !

Un clafoutis aux tomates cerises : Véronique de Bure – Le journal de cette grand-mère de 90 ans qui écrit durant environ un an ses pensées, ses critiques, ses moments de déprime, ses chagrins (dont elle dit arriver à « s’éloigner ») et ses joies avec ses copines devant (entre autres) Jean d’Ormesson, ou seule devant le foie gras et le muscat)… Il y a bien sûr quelques lenteurs – à ce grand âge – mais des pensées et remarques qui m’ont beaucoup plu, parce que souvent tellement d’accord avec elle ! Je vais vous en citer une ou deux et vous me direz… : « ...Finalement,  les seuls moments où je m’ennuie, ce ne sont pas ceux où je suis seule, ce sont ceux où je suis en compagnie de gens ennuyeux » mais encore : « Je me dis qu’à mon âge, tout ce qu’on arrête un jour, on l’arrête pour toujours… » !

 Les genêts de Saint-Antonin de Dany Rousson – qui est native d’Uzès et qui écrit si bien les senteurs de la garrigue. Je l’ai découverte au marché nocturne de La Bruguière (son village actuel), comme quoi il n’y a pas que dans les librairies que l’on trouve de petites perles. Le Prix des lecteurs de Femme Actuelle en 2014 est mérité. Un livre pour déguster durant les canicules, au frais… sur son canapé ! L’intrigue est maline et bien ficelée, les personnages et les lieux sont attachants !

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