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26 février 2012

Lectures No2

zuppigerjeanpierre @ 19:09

2013 :

Juste avant le bonheur d’Agnès Ledig : j’ai beaucoup aimé ce roman simple, spontané, plein d’humanité. La fraîcheur justement que je n’ai pas retrouvé dans le dernier Gavalda !

La vie en mieux d’Anna Gavalda : n’ait rien compris à la première nouvelle, bien aimé la seconde ! Mais ça n’a plus la fraîcheur des premiers livres, je trouve qu’elle en fait trop à vouloir « parler » tellement actuel…

Demain de Guillaume Musso : toujours sympa, on court à la fin…

Ainsi résonne l’écho infini des montagnes de Khaled Hosseini : j’ai beaucoup aimé, c’est intéressant et bouleversant.

La corde et le vent d’Elvire de Brissac… que dire ? j’ai acheté ce livre car l’idée du cerf-volant porté par un vent contraire me plaisait bien, mais, si j’ai aimé quelques passages et que la dernière moitié du livre m’a mieux convenu que la première, je n’ai pas trop apprécié ce « style » hachuré; dans l’ensemble : c’est lisible ! Dites-moi ce que en avez pensé, je suis fort curieuse de le savoir !

Le Confident  d’Hélène Grémillon -  J’ai bien aimé ce premier roman. Une sorte d’intrigue que l’on découvre en même temps que cette jeune éditrice trentenaire, enceinte et célibataire. Sa mère vient de s’ôter la vie, la concierge veille de près sur elle depuis sa loge ; des bribes d’une histoire cruelle lui est contée par envois hebdomadaires successifs de manuscrits par un inconnu. Elle croit d’abord à un écrivain timide lui soumettant ainsi un roman éventuel, mais non, c’est bien autre chose et elle fera partie intégrante de ce long récit…

Le goût du bonheur: 1) Gabrielle, 2) Adélaïde et 3) Florent de Marie Laberge de chacun 900 pages ! Une longue saga que j’ai beaucoup aimée malgré quelques « longueurs » psy dans le dernier (FLORENT). Des années 29-30 à 69-70 toute une famille et leurs amis vivent entre Québec et Montréal, en passant par l’Ile d’Orléans. Epouvantables conditions de vie de l’avant-guerre pour les démunis, la tuberculose sévit, la religion terrorise et paralyse, la vie des femmes n’ayant d’autre choix que la soumission à leurs hommes tout puissants, GABRIELLE,  aimée de son avocat de mari est heureuse d’éléver ses cinq enfants, de s’occuper de tous les membres de sa famille mais aussi de créer des écoles et des sanatoriums. Puis la guerre mondiale éclate et les hommes souhaitent y participer, les autres sont obligés de partir pour l’Europe. Les Juifs sont terrorisés, harcelés. Ainsi par obligation surtout, des femmes prennent en main leur vie, s’émancipent, s’entraident (ADELAIDE). Elles accèdent aux études, à l’avortement et à la contraception. Mais l’homosexualité reste encore le pire des crimes (FLORENT). Les esprits s’assouplissent, la psychologie leur est permise, la haute couture compose avec le prêt-à-porter. Le théâtre, le cinéma et l’arrivée de la télévision et de leurs vedettes. Enfin j’ai lu sans cesse en me remémorant avec délice certains coins : Ste Pétronille sur l’île d’Orléans, le bac, Château Frontenac et ses Plaines d’Abraham, Montréal et son marché Atwater, etc.

Mélodie, chronique d’une passion d’Akira Mizubayashi très beau livre d’amour pour sa chienne Golden. C’est magnifique,, bien « léché » (puis-je l’écrire?) et très intelligent. Mais, ma foi, j’ai été plus émue par le livre de Jean-Pierre Ryf : Tombeau pour mes chiens, moins recherché peut-être mais plus près du cœur, moins « papier glacé » !

Léon et Louise d’Alex Capus (jeune écrivain franco-suisse) voici un roman original qu’il faut déguster lentement comme un excellent dessert.  Il nous fait grand plaisir en n’étant pas « dans l’air du temps »  : il est question de sincérité, d’honnêteté, de promesses tenues, de respect, de générosité… presqu’avec légèreté il parle de certains aspects des deux guerres, avec pudeur il parle d’amour. Tout cela avec un humour discret. Perso : un régal !

Le cas Eduard Einstein de Laurent Seksik (ou la relativité des sentiments)… j’ai beaucoup aimé le lire. Le fils schizophrène (mort en 1965 à Zürich) raconte ce qu’il pense et vit. Seksik raconte IL (Albert) et ELLE (Mileva, 1ère épouse et mère d’Eduard). C’est très intéressant par les questionnements et les remarques de ce fils malade mais très intelligent, par le comportement de ce célébrissime père et son introversion, par l’abnégation et l’humilité de Mileva qui elle aussi fut une jeune et très brillante ingénieure inventrice et aurait pu être, au moins si pas davantage, aussi illustre que son mari.

7 ans après de Guillaume Musso :  bon… c’est un peu de suspens, mais trop rocambolesque !

L’Etranger d’Albert Camus : relu son premier roman, toujours poignant ! J’en ai eu envie après avoir lu son dernier (inachevé) !

La Dictée de Jean Cosmos qui nous fait parcourir au travers de cette saga un siècle, soit de 1880 à  1980. Des personnages attachants. Une jeune mère, veuve, veut à tout prix que son fils apprenne à lire et à écrire. Un homme engagé politiquement, bon et intelligent, de retour en France se cache dans la maison voisine. Un professeur clairvoyant. L’Aveyron… les deux guerres, la création d’un syndicat et les opposants à ce projet. Bref, on se retrouve en 1980 avec une jeune femme devenue, comme son arrière arrière grand-père, institutrice… en Aveyron et qui risque d’y périr dans un champ de neige (comme son aïeul) mais au volant de sa Deuche ! Jean Cosmos est-il intéressé par la psycho-généalogie ?

La poupée mexicaine de Michèle Pouget - ce livre rapporté de Lussan se livre questionne sur l’amour maternel qui : « ne viendrait pas que de la mère mais supposerait une intervention active de l’enfant pour se faire aimer ». Vaste sujet qui me touche, bien entendu. On passe de la grand-mère qui recueille puis élève son petit-fils de 7 ans après avoir fait passer la mère (sa fille donc) pour morte car ne pouvant admettre sa manière de vivre; décès de la grand-mère, secrets de famille, fils adulte passant à côté d’une première vie de couple, se reconstruisant doucement dans son coin natal puis recherchant sa mère dont on lui avait caché les nombreuses lettres et qui mourra sans le revoir.

Les désorientés d’Amin Maalouf – un excellent roman qui a la force d’une biographie… et de l’amitié entre plusieurs jeunes étudiant(e)s (chrétien, juif, musulman) mise entre parenthèses durant 25 ans en raison de la guerre. Des retrouvailles dans le pays d’origine sont organisées des 4 coins du monde (certains sont partis, d’autres sont restés) à l’occasion du décès d’un de leurs amis de jeunesse. Par la motivation des différents personnages à vivre comme il l’ont choisi, on comprend chaque option et on devient un peu plus compréhensif, tolérant ou radicalement contre. J’ai relevé : « la myopie des nantis et l’aveuglement des affamés » mais aussi « les lois de la société ne sont pas celles de la gravité, souvent l’on tombe vers le haut plutôt que vers le bas » mais encore : « j’ai toujours eu un faible pour les lieux de culte, tout en étant indifférent au culte« .

Le vent de l’Aube et Le Bois de lune de Françoise Bourdon (que j’ai revue à l’occasion de Lussan se livre 2013). J’aime ses atmosphères, ses paysages et ses personnages toujours passionnés des terres provençales et de leurs cultures. 

Le premier homme (Albert Camus) du plaisir avec ce livre car j’ai raté le film – il semble d’ailleurs ne pas avoir eu le succès escompté. Hélas, Camus n’a pas eu le temps de l’achever comme il le souhaitait mais ce projet est publié avec des annotations intéressantes. On comprend peut-être l’origine de son humanisme. Il est lucide, sincère. Ses descriptions toujours magnifiques !

Un sentiment plus fort que la peur (Marc Lévy) J’ai bien aimé malgré quelques longueurs ce roman tout à fait d’actualité et plein de suspense. Du pétrole sous l’Artique ? on passe par les sommets du Mont-Blanc où gît, au fond d’une crevasse, une carcasse d’avion, évitant bien sûr plein de pièges mortels, on arrive en Norvège, traqués par la NSA ! Bien fait je trouve ! Des semaines plus tard je lis dans la Presse qu’un trésor a été retrouvé dans le massif du Mont-Blanc à l’emplacement où le Malabar Princesse était tombé… BINGO pour Lévy je pense !

La vie mentie (Michel del Castillo) J’ai eu beaucoup de peine à entrer dans ce roman que j’ai failli lâcher puis,j’ai persévéré et finalement bien aimé. Il donne une idée (entre autre) de comment la morale ou le moralisme ont été reniés par les 68tards et ensuite, comment on est arrivés à cette société égoïste et arriviste de grands managers, de consommation à outrance. Les biens matériels, le fric mènent le monde sans tenir compte d’autres valeurs humaines. J’ai relevé : « ce qu’on appelle la réalité n’est en fait que sa représentation » (médias) et aussi : « tout pouvoir cache la plus violente des passions, la plus sombre, la plus cruelle: la volonté de puissance ».

Uzès, capitale de l’immortalité (Jean-Louis Calvet, que l’on voit souvent « traîner en ville » son aigreur). Je n’ai pas aimé du tout, c’est décousu, médisant, agressif.

Les gens heureux lisent et boivent du café (Agnès Martin-Lugand) perdre à la fois sa fille et son mari dans un accident… sans pleurnicheries, c’est l’histoire d’une femme qui a la force et l’intelligence de se reconstruire petit à petit. J’ai bien aimé ce roman plein d’émotion.

Jeu de femme (Madeleine Chapsal) la dédicace de Sacha Guitry m’a intriguée : »Elle s’est donnée à moi et c’est elle qui m’a eu« … et je l’ai emprunté à une amie. Contente de ne pas l’avoir acheté car pas intéressant !

C’était notre terre  (Mathieu Belezi) mais OUI, encore un roman sur la décolonisation de l’Algérie ! Un peu de peine au début avec ce genre d’écriture tout à fait singulière, un peu pénible,  nous faisant sauter brusquement de la narration du présent, avec toujours en  intercalé un monologue  intérieur  et parfois antérieur…  ceci passant encore à chaque chapitre d’un personnage à un autre – 6 au moins: le père, la mère, les deux filles, le fils, la « nounou – femme à tout faire » vivant sur un grand domaine de 653 hectares – mais c’est vif, on ne s’ennuie pas. Je me suis finalement habituée à  cette constante alternance en apprivoisant mieux les personnages. Il y a des descriptions de scènes effroyables mais ressenties différemment selon de quel bord la personnage faisait partie OAS, FLN, etc… C’est tout l’aspect intéressant de ce roman.

Grands-parents à vous de jouer  (Marcel RUFO ) - plein d’idées intéressantes comme celles autour des conditions souhaitées autour de l’adoption d’un enfant par des couples homosexuels. Autrement, c’est parfois un peu loufoque…

Rien ne s’oppose à la nuit (Delphine de Vigan) – un livre sur sa mère « pas comme toutes les autres mères » ! Il y en a tant de « pas comme les autres », dont la mienne…. L’auteure en tire un roman dont j’ai apprécié l’écriture car on sent que les mots ont été scrupuleusement choisis, qu’elle a voulu ce « recul » – que d’aucuns lui reproche -, pour pouvoir nous dire ses espoirs de fillette, ses angoisses d’ado, ses désespérances et ses bonheurs aussi. Sa volonté de s’expliquer au mieux le parcours de sa mère. Un personnage cependant me semble « sonner faux » et m’agace, c’est la mère de Lucile que tous ses enfants et petits-enfants aiment et admirent. Une femme qui, à 75 ans, suscite encore leur admiration et fait le grand écart dans un body fluo tout en déniant et « couvrant » les penchants incestueux de son mari.

Je découvre également Françoise Bourdin, avec – entre quelques autres – un roman sur l’amour des taureaux et des chevaux en Camargue et en Espagne. Pas inintéressant mais rien ne me convaincra de la passion étrange – pour moi – des matadors et des toreros. Je l’ai lu parce que, dans le Gard, la tauromachie est un sujet « brûlant »… et je passe sur ce sujet comme « chat sur braises »…

Une odeur de gingembre Oswald Wynd – un journal intime et des correspondances tissent ce roman que j’ai bien aimé. Cependant, je me demanderai toujours comment on peut survivre sans devenu complètement folle après que l’on nous prive de notre enfant et vivre loin de lui… il me semble ressentir que c’est écrit par un homme…

Nos gloires secrètes – de Tonino Benacquista -  6 nouvelles, toutes m’ont beaucoup plu mais j’ai été particulièrement touchée par le meurtrier anonyme, le poète vengeur et le milliardaire misanthrope !

2012 :
Je me rends compte que je n’ai pas mis grand’chose de mes lectures en 2012 , voici un peu tardivement un résumé de ce que j’ai lu :

deux René Barral, Le Miracle de Combesèque et Chronique d’un été Cévenol pour me mettre dans l’ambiance de mes futurs cours de provençal et j’ai bien aimé. La vie des années des 1950 est bien dépeinte, – pour sûr on a dans les oreilles la musique de l’accent – avec gentillesse et humour (à l’image exacte de son auteur que j’ai rencontré au mignon petit salon du livre
de Lussan.

J’y ai aussi rencontré la sympathique Françoise Bourdon et lu avec délectation deux de ses titres : La Nuit de l’amandier et La Combe aux oliviers.

Pour changer, un Marc Lévy, Si c’était à refaire. Toujours des surprises, c’est bien agréable !

Bernard Pivot, Les mots de ma vie… le genre de rédaction m’a beaucoup plu… jusqu’à la moitié, je me suis lassée de cet énumération qui ne satisfait pas vraiment notre (saine) curiosité. A reprendre de temps en temps à doses homéopathiques, en piquant sur quelques mots.

Puis, je me suis attaquée à un (bien trop) gros pavé celui de Steve Jobs par Walter Isaacson. Très intéressant pour connaître un peu mieux la constitution d’Apple et la conception de leurs appareils, mais me suis arrêtée au moment où le cancer le surprend.

Anne Wiazemsky aussi pour Une année studieuse, sans grand enthousiasme, un aperçu de son bout de vie, mariée avec Jean-Luc Godard, près d’ici, à Monfrin.

Mon préféré, celui qui m’a le plus touchée et auquel j’ai adhéré totalement est Tombeau pour mes chiens de Jean-Pierre Ryf. J’ai repensé pendant des jours à tous mes chats et chiens croisés, rencontrés, ou compagnons tellement aimés. Un bijou que ce petit livre qui n’est hélas pas vendu en librairie et que Jean-Pierre m’avait envoyé. Faudrait vraiment aussi que je fasse un jour quelques pages en souvenir des braves animaux que j’ai connus.

J’ai lu aussi L’Homme-joie de Christian Bobin : une grande poésie qui ne m’a pas été constamment « accessible » faut le dire… je vous ai déjà cité cette phrase relevée et que j’aime : Ecrire c’est dessiner une porte sur un mur infranchissable, et puis l’ouvrir. Poignants sont les chapitres parlant de son père souffrant d’Alzeimer ou assez beau celui sur Soulages.

J’ai beaucoup aimé de Kathryn Stockett, La Couleur des sentiments qui raconte l’éveil d’une jeune américaine (d’une indépendance d’esprit courageuse) au racisme terrible de ses parents ou de ses amies blanches de « la haute » à l’égard des femmes noires endurantes et soumises mais qui ont été leurs nounous aimantes inconditionnelles. C’est un gros roman et pourtant on est tristes de quitter ces personnages plein d’espoir et de courage.

Cet instant-là (Douglas Kennedy)

L’histoire d’un jeune journaliste écrivain de voyages. Américain, parti de lui-même à Berlin pour y découvrir Check Point Charlie (j’avais été si bouleversée par le musée), l’Est et l’Ouest de la ville séparée par LE MUR. Il y découvrira l’amour de sa vie mais le « ratera ». J’ai aimé le suivre à travers ses découvertes, ses descriptions bien narrées, m’imaginer la ville d’avant 89  avec son atmosphère angoissante en raison du terrible climat d’espionnite aiguë, mais aussi et bien sûr y retrouver celle d’aujourd’hui que j’ai tellement aimée.

Le dernier crâne de M. Sade (Jacques Chessex)

Je suis enfin arrivée à terminer un livre de Chessex et j’en suis contente. Le livre ébranle certes -, c’est le but – mais en pensant à ses merveilleux et tendres poèmes d’amour que Sébastien Gautier m’avait lus à Ropraz lors de la « Balade d’été » qu’Alain Gilliéron avait mise sur pied, je comprends mieux l’extraordinaire talent de conteur. J’ai apprécié cette écriture fougueuse, mordante avec beaucoup d’intelligence ainsi que sa capacité et son cran à s’immiscer (presque pudiquement, ose-je) entre ses lignes… Quand on sait que M. Chessex est décédé avant la sortie de ce livre le sentiment de réalité de ce roman se renforce. Peut-on, au surplus, s’empêcher de penser que s’il sentait sa fin très proche il a espéré peut-être donner des idées de vagabondage posthume à son « crâne » ?

http://www.lepoint.fr/livre/le-dernier-crane-de-m-de-sade-de-jacques-chessex-27-06-2011-1346359_79.php

http://www.lexpress.fr/culture/livre/le-dernier-crane-de-m-de-sade_838197.html

L’Envie (Sophie Fontanel)
J’ai bien aimé ce livre (un peu moins les dernières pages, moins subtiles) qui ose attester d’une traversée de désert que d’aucun(e)s n’oseraient raconter pour les raisons que Sophie cite, entre autres. Des sentiments de grand désir ou de lassitude, de dégoût, que la plupart des femmes – pour ne pas dire toutes – ont ressentis un jour ou l’autre et peu importe en effet à quelle époque de la vie! Ces sentiments-là, un brin tabous, me font penser à nos angoisses de jeunesse face à l’obtention possible de la pilule, puis quant à sa prise ou non; de la difficulté (honte ou crainte) d’en parler ou de faire « comme si » … ah! les modes…

http://www.purepeople.com/article/sophie-fontanel-sa-periode-sans-vie-sexuelle-ses-desirs-sa-liberte_a86468/1

La vie d’une autre  (Frédérique Deghelt) je viens d’apprendre ce jour 19.02.2012 la sortie du film… irai-je le voir ?
Tout le contraire et plein de sentiments forts avec cette curieuse histoire d’amnésie subite, temporelle et partielle. Oui, si on restait les mêmes et que l’on sache « oublier » nos « valises »… resterait la capacité du bonheur, et pour sûr, elle serait bien plus puissante. Un roman sensé, sensible qui se lit comme une intrigue.

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